A défaut de Michel Martelly, on a eu Sweet Micky en face de Madame Mirlande Hypolite Manigat au premier débat GIAP pour le second tour des élections présidentielles. La candidate du RDNP a été sereine du début à la fin de l’émission, malgré le comportement discourtois et irrévérencieux de Michel Martelly. Ce dernier, une nouvelle fois, a montré, par ses faits et gestes ...

Note de presse du Bureau de Communication de Mirlande Manigat

A défaut de Michel Martelly, on a eu Sweet Micky en face de Madame Mirlande Hypolite Manigat au premier débat GIAP pour le second tour des élections présidentielles. La candidate du RDNP a été sereine du début à la fin de l’émission, malgré le comportement discourtois et irrévérencieux de Michel Martelly. Ce dernier, une nouvelle fois, a montré, par ses faits et gestes, qu’il n’est pas à la hauteur des multiples responsabilités qui incombent à un chef d’Etat.

Par ses réponses, la candidate du RDNP, Mirlande Manigat, a fait montre de ses capacités à cerner avec méthode la complexité des problèmes du pays dont la reconstruction, la relocalisation des sans abri, la sécurité alimentaire, l’augmentation de la production agricole, la décentralisation et la politique agraire.

A ce débat de plus d’une  heure, Mirlande Manigat  a présenté succinctement les grandes lignes de son programme de gouvernement, notamment le plan d’action des cent premiers jours de son mandat.

Très lacunaire dans sa présentation, M. Martelly a affiché un parti pris pour les trivialités et a exposé son  ignorance   des principes élémentaires en matière de protocole, alors que nous ne sommes plus au temps de « Tonton Nord ». Aujourd’hui une meilleure représentation diplomatique à l’étranger d’un pays est tributaire des attitudes de son président.

Dans sa conclusion, madame Manigat reconnait qu’elle n’a pas la science infuse. Elle se dit prête à rassembler toutes les compétences de quelques endroits que ce soient pour qu’ensemble nous puissions arriver à poser les fondements du développement durable de la nation. Une conclusion portée dans un langage soigné et respectueux. A travers la posture de Madame Manigat, on a pu comprendre qu’effectivement la force est calme et qu’on ne saurait livrer la destinée du pays au petit bonheur. L’Etat doit être géré avec sérénité, dépouillée des attitudes démagogique  de M. Martelly qui  ne s’exprime qu’au rythme des agitations et de l’émotion.

Le débat du GIAP témoigne aussi qu’un déficit de contenu engendre toujours la nervosité. Il a été un véritable miroir nous permettant de voir la nécessité d’élire un président possédant une vision rationnelle de la gestion de l’Etat. Madame Manigat  n’a étonné personne en prouvant qu’elle a cette capacité de par sa formation que par son expérience professionnelle. Son adversaire, par contre, a avoué, maintes fois, qu’il n’est spécialiste dans aucun domaine. De fait, il avait du mal à projeter le minimum acceptable. Pris dans le piège de ses récitations, Monsieur Martelly n’avait d’autre choix que d’inviter madame Manigat à l’affronter sur le pavé en tant que Sweet Micky.u de communication

 

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