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Catégorie : Politique
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Jean Joseph Exumé devant le parquet: Enquête ou persécution judiciaire
L'ancien ministre de la justice sous le gouvernement de Mme Michelle Duvivier Pierre Louis, Jean Joseph ExuméL'ancien ministre de la justice sous le gouvernement de Mme Michelle Duvivier Pierre Louis est attendu ce vendredi au parquet du tribunal civil de Port-Au-Prince accompagné de son avocat, Me Gervais Charles dans le cadre des accusations de faux et usage de faux en écriture publique qui pèsent sur sa personne. L'intéressé, a-t-on appris, aurait déjà boudé plusieurs autres convocations antérieures dans le cadre de ce dossier.

Jean Joseph Exumé devant le parquet: Enquête ou persécution judiciaire
L'ancien ministre de la justice sous le gouvernement de Mme Michelle Duvivier Pierre Louis, Jean Joseph ExuméL'ancien ministre de la justice sous le gouvernement de Mme Michelle Duvivier Pierre Louis est attendu ce vendredi au parquet du tribunal civil de Port-Au-Prince accompagné de son avocat, Me Gervais Charles dans le cadre des accusations de faux et usage de faux en écriture publique qui pèsent sur sa personne. L'intéressé, a-t-on appris, aurait déjà boudé plusieurs autres convocations antérieures dans le cadre de ce dossier.

Une mesure d'interdiction de départ a d'ailleurs déjà été prise à l'encontre de l'homme de loi. A noter que Jean Joseph Exumé n'avait jamais été en odeur de sainteté avec les hommes en vue aujourd'hui du temps où il était en poste. Il avait par exemple transféré l'actuel commissaire du gouvernement de ce poste de haute responsabilité à une autre position purement administrative ( anonyme) au ministère de la justice contre l'avis du président Préval et celui de Claudy Gassant alors conseiller juridique du président et ami et mentor du commissaire Joseph Manès Louis. Claudy Gassant est aujourd'hui secrétaire d'Etat de la justice en charge des affaires pénales. D'aucuns craignent que la procédure déclenchée contre Me Exumé ne soit que des représailles politiques, des persécutions judiciaires visant à le punir pour son « impertinence » et aussi pour avoir été trop fidèle au premier ministre Pierre Louis qui avait menacé de démissionner, en plusieurs occasions, pour empêcher sa mise à pied par l'équipe du palais national.