Video AD : Click Here

___________________________________________________________________________________________________________


Les autorités de Las Vegas ont demandé l'ADN de Cristiano Ronaldo dans l'affaire de viol qui implique le joueur portugais. C'est ce qu'a publié le Wall Street Journal ce jeudi. Les détectives américains ont envoyé leur demande à la justice italienne, le joueur de 33 ans évoluant à la Juventus de Turin.

Depuis octobre dernier, la police de Las Vegas a ouvert une enquête après des déclarations de Kathryn Mayorga. Elle prétend avoir été violée le 13 juin 2009 par Ronaldo dans une chambre d'hôtel à Las Vegas. Selon le Portugais, les deux personnes ont eu une relation basée sur le "consentement mutuel". La justice américaine voudrait comparer l'ADN de Ronaldo avec celui retrouvé sur la jupe de Mayorga.

À l’occasion du 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme ce 10 décembre 2018, l’association JURIMÉDIA note avec une grande préoccupation que le droit à la vie et le droit à la dignité du peuple haïtien, aussi bien que le régime démocratique en construction sont dangereusement menacés par un escalade de violence multiforme.

Un nouveau palier a été franchi dans le cadre de l’épineux dossier de la découverte d’une importante cargaison d’armes à la douane de St-MARC le 8 septembre 2016. Le juge instructeur en charge du dit dossier, Me Luméran Dieunel a rendu en date du 3 Décembre 2018  son ordonnance de clôture dans le cadre de cette affaire qui a provoqué de profonds remous au sein de la société haïtienne.
Suivant cette ordonnance de clôture, ont été inculpés, les citoyens Godson Orélus, ancien Directeur Général de la PNH, Sandra Thélusma en état à la prison civile de Saint-Marc, Jimy Joseph (fugitif), Junior Joël Joseph (fugitif), Momplaisir Edward (fugitif), Ronald Nelson alias Roro Nelson (fugitif), André Jonas Vladimir Paraison (fugitif), Durand Charles (fugitif) et Réginald Delva, ancien Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales, (fugitif).

Le dossier Petro Caribe ne cesse de bouleverser la réalité socio politique haïtienne depuis le fameux lancement du mouvement « Petro Challenge ». Ce mouvement qui semble-t-il panique, irrite, fait peur s’est même fait inviter, dans un rappel à l’ordre de la Société Immobilière et Financière (SIF), présidée par l’homme d’affaires haïtien, Réginald Boulos contre l’ancien Président Joseph Michel Martelly qui dans de récentes déclarations publiques eut à déclarer que « l’argent volé des fonds de Petro Caribe a été investi, entre autres, à l’hôtel NH El Rancho » dont la SIF est propriétaire.

Une vive panique a régné ce mercredi 29 août 2018 au  Centre-Ville, lors d’une manifestation pour réclamer des comptes autour du fonds Petrocaribe qui s’élève à plus de trois milliards de dollars. Les manifestants qui ont sillonné plusieurs rues de la capitale en scandant des propos acides à l’endroit d’anciens hauts dirigeants de l’Etat ( Présidents, Premiers Ministres, Ministres) actuels dirigeants et hommes d’affaires ont connu certaines difficultés à l’Avenue Charles Summer où est logé le Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique.


« Kot Kòb Petro Caribe  a ? » !. Ce n’est plus une simple interrogation. Sur les réseaux la question est d’actualité. Elle enflamme la toile et est l’objet de commentaires les uns plus acides que les autres contre des dirigeants politiques, des anciens et actuels hommes d’état  qui ont eu a à gérer à un titre ou à un autre ce programme-phare du Gouvernement vénézuélien, objet de toutes les convoitises.

Les autorités de la migration dominicaine continuent de durcir le ton dans les opérations de rapatriement à la frontière haïtiano-dominicaine. Durant les six premiers mois de l’année 2018, 28873 cas de rapatriement et 680 retournés spontanés ont été recensés par le GARR  au niveau des points frontaliers officiels et non officiels. Beaucoup de mineurs non accompagnés ont été dénombrés parmi lesquels 124 ont été enregistrés par le GARR. Ces données statistiques, on se le rappelle, ne correspondent pas toujours à la totalité des migrantes et migrants rapatriés. 

Les autorités de l’immigration dominicaine n’épargnent pas les étudiants haïtiens dans les opérations de rapatriement.  Deux ressortissants haïtiens en situation régulière dont Raynansky, un étudiant en génie civil, ont été rapatriés le 21 novembre 2017 au point frontalier Carisal/Elias Piña.

Les autorités dominicaines n’entendent pas lâcher prise avec les opérations de rapatriement. 30486 migrantes et migrants haïtiens ont été contraints de traverser la frontière haïtiano-dominicaine de janvier à juin 2017. De ce nombre,  14179 rapatriés et 16307 retournés ont été enregistrés au niveau de trois des quatre points frontaliers officiels d’Haïti et de la République Dominicaine.

Le 17 juin dernier était la date d’expiration de toutes les cartes de régularisation fournies aux migrantes et migrants haïtiens dans le cadre du Plan National de Régularisation des Etrangers (PNRE) en République Dominicaine. Adopté en mai 2014 suite au scandale mondial provoqué par l’adoption de l’Arrêt TC 168-13, ce plan avait permis à environ 239 000 immigrantes et immigrants, en majorité des ressortissantes et ressortissants haïtiens, en situation irrégulière d’obtenir un permis de séjour temporaire mais force est de constater  que leur problème n’était pas résolu.

Infohaiti.net Tous Droits Reservés | cmosaique@aol.com (508) 498-0200 | midy2midy@aol.com (617) 470-1912 | Login

Site conçu et dessiné par : Yves Cajuste (Haitian Media Network)