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Solide et réaliste en première période, la Belgique, qui menait 2-0 à la pause, a réussi à résister aux assauts brésiliens pour valider son billet pour les demi-finales (2-1). Les Belges défieront les Bleus !

La leçon : l'organisation belge a eu raison des individualités brésiliennes

Avoir Neymar dans ses rangs ne suffit donc pas à remporter un quart de finale de Coupe du monde. Entre une sélection belge sûre de sa force et irréprochable tactiquement et une équipe brésilienne beaucoup trop prévisible offensivement, le rapport de force n'a pas été celui que l'on croyait au coup d'envoi. Si les deux équipes se sont rendues coup pour coup en début de rencontre (poteau de Thiago Silva 8e, frappe de Hazard contrée de justesse 9e, gros raté de Paulinho 10e), ce sont bien les hommes de Roberto Martinez qui ont frappé les premiers. Sur un corner de Chadli légèrement dévié par Kompany, Fernandinho catapultait le ballon dans son propre but, du bras (13e). Un avertissement pour les quintuples champions du monde, qui allaient boire la tasse à la demi-heure de jeu sur un contre éclair mené par Lukaku, et conclu par une frappe surpuissante de De Bruyne dans le petit filet adverse (31e).

Incapable de réagir collectivement, le Brésil s'en est alors remis à son joyau parisien, qui n'a finalement fait que très peu de différences avant la pause. Beaucoup plus pressante après le retour des vestiaires, la Seleçao a enfin fait parler sa technique pour revenir dans le match. Les vagues sont devenues de plus en plus fréquentes, surtout que Meunier (qui sera suspendu en demies) et les siens ne cessaient de reculer. Et la sanction est vite arrivée, sur une tête imparable de Renato Augusto après un centre parfait de Coutinho (76e). Les hommes de Tite se sont alors rués à l'attaque pour tenter d'arracher l'égalisation. En vain. Soit ils ont manqué de justesse dans le dernier geste (Firmino 78e, Augusto 80e, Coutinho 84e), soit ils ont buté sur un Courtois des grands soirs (Neymar 90e+4).

Le gagnant : Kevin de Bruyne, un vrai n°10

Positionné beaucoup plus haut sur le terrain que lors des premiers matches des siens dans la compétition, le joueur de Manchester City a donné raison à son coach. L'œil vif et la passe toujours aussi juste, le rouquin a été dans tous les bons coups des siens. C'est d'ailleurs lui qui a signé la première frappe de la rencontre (3e), comme pour montrer à son adversaire du soir qu'il était décidé à lui compliquer la vie. S'il a réussi quelques passes dans la verticalité qui ont cassé des lignes adverses (notamment pour Fellaini à la 13e), il a surtout eu le mérite de signer le but du break pour la Belgique. A son crédit, encore, un coup franc direct dévié par Alisson (41e) ou encore une superbe ouverture pour Hazard, qui a buté sur le portier adverse (62e). Si son équipe a souffert en fin de match, il a su, avec Hazard, conserver le ballon assez haut sur le terrain pour faire respirer les siens. Un vrai gros match.

Le perdant : Gabriel Jesus encore aux abonnés absents

Il a signé un match de la même trempe que les précédents dans le tournoi : décevant. Une nouvelle fois titularisé à la pointe de l'attaque par Tite, comme toujours depuis le début de ce Mondial, le joueur de Manchester City n'a rien réussi de bon. Incapable de se défaire du marquage adverse, il n'a jamais été bien servi mais n'a jamais réussi à se démarquer non plus (22 ballons touchés au total, le plus faible des 22 titulaires). Sur son premier ballon exploitable, venu d'un bon centre de Marcelo, il a manqué le cadre de la tête (36e). Puis il a réussi un petit pont sur Vertonghen dans la surface avant d'être stoppé par un gros tacle de Kompany (55e). A part ça ? Pas grand-chose... Et ce n'est pas pour rien si son sélectionneur a décidé de le sortir dans la foulée (57e), pour l'entrée de Douglas Costa.

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