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Catégorie : Societe
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Dans cette note, je m’adresse surtout aux personnes suivantes: Marc-Arthur Pierre-Louis, (MAPL), PFA, Pakapala, qui ont été des modèles (qui sont) de probité, de gestionnaire de conflits sur nos forums, et qui ont toujours été du côté de l’objectivité quand j’ai été (je continue à l’être) attaqué par cette personne haineuse que tout le monde reconnait et qui se reconnaitra elle-même certainement. Je voudrais dire ceci pour commencer : Cette personne me poursuit sur le Net depuis au moins 3 mois.

Dans cette note, je m’adresse surtout aux personnes suivantes: Marc-Arthur Pierre-Louis, (MAPL), PFA, Pakapala, qui ont été des modèles (qui sont) de probité, de gestionnaire de conflits sur nos forums, et qui ont toujours été du côté de l’objectivité quand j’ai été (je continue à l’être) attaqué par cette personne haineuse que tout le monde reconnait et qui se reconnaitra elle-même certainement. Je voudrais dire ceci pour commencer : Cette personne me poursuit sur le Net depuis au moins 3 mois. Elle intervient toujours à chaque fois que j’écris un texte pour me harceler, quelque soit la nature du texte que j’écris. Je ne lui ai répondu qu’une seule fois pour essayer de la remettre à sa place (je crois que c’était à la fin de juin 2011, quelques jours après mon retour d’Haïti où j’étais allé participer à Livres en folie. Elle s’est fichée complètement de moi en continuant de plus belle. J’ai alors compris qu’elle voulait jouer à la victime faible, éplorée et sans défense. Je n’ai dès lors jamais répondu car j’ai compris que c’est cela qu’elle cherche.

Cette personne me poursuit implacablement de sa bave, de son fiel, et surtout de sa haine. Très peu d’hommes auraient supporté tout cela sans réagir. Et pourtant, je le fais. Aujourd’hui, je voudrais que tout le monde soit informé de la raison pour laquelle mon nom est trainé dans la boue sans raison par cette personne.

A tous les lecteurs du forum, savez-vous pourquoi cette personne me poursuit constamment de sa bave, de son fiel et de sa haine ? Uniquement, parce que je n’ai pas parlé de son mari défunt dans deux longs articles de littérature haïtienne, consacrés aux écrivains haïtiens. Très important : elle l’a écrit noir sur blanc dans une de ses interventions pleines de haine, de bave et de fiel.  Mes deux articles s’intitulent : « Quand est-on écrivain haïtien ? » et ont été publiés d’abord dans le cadre de ma chronique littéraire « Du côté de chez Hugues » qui parait régulièrement sur « Haitian Times » www.haitiantimes.com    mais qui ont été aussi  transposés sur les forums haïtiens.

Donc, voici la situation : je suis universitaire, je détiens un doctorat de linguistique de l’Université René Descartes, Paris V, Sorbonne (cela va la faire enrager, comme toujours, mais personne ne peut dire que je mens), je rédige certains textes que je publie sur les forums haïtiens (je reviendrai sur ce point tout à l’heure). Il m’est arrivé d’écrire un texte sur une problématique qui me tient à cœur ces jours-ci, qui est d’examiner la nature de l’écrivain haïtien dans une situation où il existe plusieurs écrivains d’origine haïtienne ou de culture haïtienne qui publient hors d’Haïti et d’autres qui vivent et publient en Haïti même. Certains critiques haïtiens ne sont pas d’avis que ceux qui vivent à l’extérieur d’Haïti soient considérés comme des écrivains haïtiens, et que seuls ceux qui vivent au pays devraient être considérés comme écrivains haïtiens. J’ai trouvé que cette problématique méritait d’être explorée et j’y avais consacré une douzaine de pages pour en dresser les grandes lignes avant d’entrer dans le cœur du sujet. C’est ainsi généralement que nous universitaires travaillons. 

Et bien, cette personne s’est acharnée (et s’acharne encore) sur moi tout simplement parce que je n’ai rien dit de son mari écrivain. Elle veut donc me dicter ce que je dois écrire. Je n’ai donc pas la liberté d’écrire alors que je ne faisais que dresser le plan de ma recherche. Elle me poursuit depuis lors de sa bave, de son fiel et de sa haine parce que je n’ai pas parlé de son mari écrivain. Dans quel monde vivons-nous donc où une personne croit avoir le droit d’imposer à un universitaire ce sur quoi il doit écrire ?

Mais cette bave, ce fiel et cette haine immense qu’elle manifeste à mon égard ne pourront jamais m’atteindre parce que je suis au-dessus de ces impuretés et de sa haine. Pour une fois, je vais citer un classique français : Racine et un vers fameux de Phèdre, sa tragédie que certains considèrent comme son chef-d’œuvre. Ce vers de Phèdre se lit ainsi et c’est, dit-on, le seul alexandrin monosyllabique de toute la langue française :

Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur

Cette haine qu’elle manifeste jour et nuit à mon égard ne sauraient m’atteindre.

Maintenant, au sujet des soi-disant reproches ou critiques « Il faut publier dans des revues arbitrées (peer-reviewed, comme nous les appelons ici aux Etats-Unis). Ecoutez, je renvoie cette personne aux revues suivantes qui sont toutes arbitrées. C’est d’ailleurs un système qui est fondamental dans le monde universitaire et que je connais bien. Cette personne se trompe lourdement si elle croit m’apprendre quelque chose. Ces revues arbitrées dans lesquelles j’ai publié sont : The French Review où j’ai déjà publié une bonne quinzaine d’articles et de recensions ; Contemporary French & Francophone Studies ; SITES ; Etudes créoles ; Journal of Haitian Studies ; juste l’année dernière, j’ai contribué au livre collectif intitulé The Haitian Creole Language : History, Structure, Use and Education. Ce collectif est édité par le linguiste américain Arthur K. Spears, professeur de linguistique au Graduate Center de New York et Mme Carole B. Joseph, une superbe « scholar » haïtienne qui est aussi la première haïtienne devenue présidente d’une Université américaine dans le système universitaire de la CUNY. Ce livre est devenu une référence sur le créole haïtien en l’espace de quelques mois. Ma contribution porte sur les alternances codiques en anglais et en créole haïtien. En février 2011 et en juin 2011, j’ai écrit en collaboration avec trois autres linguistes le livre « L’Aménagement linguistique en Haïti : enjeux, défis et propositions »  publié chez CIDIHCA et aux Editions de l’Université d’Etat d’Haïti. De plus, en juin 2011, j’ai publié : Haïti : questions de langues, langues en question. Ce livre est une version remaniée d’une soixantaine de mes chroniques parues sur Haitian Times. Vu le nombre de textes que j’ai fait paraitre sur Haitian Times, j’ai de la matière pour au moins 2 livres.

Je signale aux trois amis auxquels j’adresse cette mise au point que je suis loin de me vanter en racontant tout cela. C’est la pure vérité et je défie quiconque de me montrer que ce que je viens de dire est faux.

Je ne voudrais pas citer les noms de certains de mes collègues linguistes et autres « scholars », mes pairs qui me respectent et m’apprécient et que je respecte et apprécie également parce que je veux respecter leur vie privée. Nos rapports professionnels sont cordiaux et nous avons de longues discussions professionnelles.

Je sais que la première réponse qui sera fournie par cette personne pleine de bave, de fiel et de haine à mon égard parce que je n’ai pas écrit sur son mari écrivain sera encore pleine de bave, de fiel et de haine. Car, elle ne fait que cela. Mais, je voudrais lui dire ceci : Tous ceux qui fréquentent les forums vous ont lu et maintenant ils savent pourquoi vous me haïssez tant. N’oubliez pas que ce que vous faites s’appelle du harcèlement. Nous vivons (au Canada et aux Etats-Unis) dans des Etats de droit. Il existe des lois contre le harcèlement. J’ai assez d’amis à Montréal qui peuvent me recommander un ou deux bons avocats qui peuvent vous faire parvenir une mise en demeure pour que vous cessiez de me harceler. Nous vivons dans un Etat de droit et le harcèlement est condamné par la justice, qu’elle soit canadienne ou américaine.

Tout cela, toute cette bave, tout ce fiel, toute cette haine,  parce que cette personne estime que je n’ai pas parlé de son mari écrivain dans mes deux articles.  J’ai les preuves où elle l’écrit noir sur blanc. Alors, à bon entendeur, salut !

Hugues Saint-Fort       

 

Complément à la mise au point du Dr Hugues St-Fort

« Je, soussigné, Robert BERROUËT-ORIOL, linguiste-terminologue et Poète, coauteur et coordonnateur du livre de référence « L'aménagement linguistique en Haiti : enjeux, défis et propositions » (Éditions du Cidihca, Montréal, février 2011; Éditions de l’Université d’État d’Haiti, Port-au-Prince, juin 2011), déclare publiquement et très librement que

1.       Je connais le linguiste Hugues St-Fort depuis fort longtemps. J’ai eu le privilège et la joie de collaborer avec lui lors de la rédaction du livre, dont il est un coauteur avisé, « L'aménagement linguistique en Haiti : enjeux, défis et propositions » (Édition du Cidihca, Montréal, février 2011; Éditions de l’Université d’État d’Haiti, juin 2011).

2.      Cette collaboration avec Hugues St-Fort m’a permis d’apprécier sa haute rigueur scientifique, sa compétence dans ses domaines de spécialisation, la linguistique et la littérature, ainsi que son sérieux, sa rectitude et son intégrité professionnelle.

3.       Toutes les interventions de Hugues St-Fort que j’ai lues avec la meilleure attention --sur des forums et des blogs, ainsi que dans des journaux tels que Haiti Nation et Haitian Times--, sont empreintes de rigueur et de respect total des interlocuteurs.

4.      Sur des forums et des blogs, ainsi que dans des journaux, Hugues St-Fort anime des débats linguistiques et culturels de qualité et avec passion, conviction et haute compétence. À ma connaissance, à aucun moment il n’a proféré des insultes ou médit d’une quelconque personne.

5.      Il est tout à fait inadmissible qu’un internaute délaisse la qualité et la rigueur des débats sur Internet pour s’en prendre personnellement à Hugues St-Fort et proférer des insultes à son endroit. Pareille dérive doit cesser immédiatement.

6.      Je condamne haut et fort tout propos injurieux et toute diffamation qu’un internaute ose adresser à Hugues St-Fort.

7.       Je renouvelle publiquement à Hugues St-Fort mon amitié, mon grande estime et mon immense respect.

Robert BERROUËT-ORIOL