Clarens Renois, candidat à la présidence du parti UNIR (Union Nationale pour l’Intégrité et la Réconciliation Nationale)

Après une longue carrière professionnelle dans la presse nationale et internationale, Clarens Renois fait le saut dans l’arène politique à la surprise générale. A la tête d’un parti politique récemment créé, UNIR (Union Nationale pour l’Intégrité et la Réconciliation Nationale), l’ancien directeur de l’information de Radio Métropole rejoint dans cette véritable galère 69 autres candidats à la succession de Michel Martelly, président d’un pays où tout semble être possible avec une abusive mise en application de la fameuse “théorie des formalités impossibles”.

Jusqu’à récemment, Clarens était apprécié de tous pour son traitement objectif de l’information. Pour l’homme politique qu’il est devenu “brusquement”, l’objectivité dans cet exigeant métier de journaliste est considéré comme un défaut. Ne pas prendre position dans les grands débats enflammés de ces dernières années en Haïti comme directeur d’opinion? Impardonnable pour nos puristes.

“Ma carrière professionnelle m’a permis de faire ce triste contat: la longue transition vers la démocratie n’apporte pas encore les changements qu’espère la population. Donc, en tant que citoyen, je m’engage” a déclaré l’ancien représentant de l’Agence France Presse (AFP) en Haïti dans une interview exclusive accordée à MCTV (Multicultural Television Network, MCTV) qui sera diffuse samedi soir sur le réseau câblé Comcast dans la region métroplitaine de Boston (Massachusetts).

Questionné sur les motifs de la création d’un nouveau parti politique UNIR (Union Nationale pour l’Intégrité et la Réconciliation Nationale), Clarens Renois ne “se retrouve pas dans les partis politiques traditionnels”. “Nous croyons dans la modernité politique. Nous devons nous réconcilier avec nous-mêmes, nous unir en quelque sorte avec des hommes et des femmes intègres pour offrir au pays de meilleures alternatives de changement” a-t-il expliqué.

Invité à se prononcer sur l’instabilité institutionnelle constante engendrée par cette multiplicité de partis politiques en Haïti, le “capitaine de l’équipe” UNIR pense que “nous avons raté trop d’opportunités de travailler ensemble”. L’absence de majorité ne doit pas constituer un obstacle à la bonne gouvernance”.
Sur les quatre (4) ans de gestion du régime Tet Kale, Clarens Renois est très critique. “Trop de gaspillage. La volonté était là mais beaucoup d’erreurs ont été commises.” Il a cité, entre autres, la gestion de 125 millions de dollars par Olivier Martelly (fils-ainé du Chef de l’Etat) pour la construction de mini-stades à travers le pays.
Un extrait de cette interview accordée à MCTV par Clarens Renois, candidat à la présidence du parti UNIR (Union Nationale pour l’Intégrité et la Réconciliation Nationale).

 

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