Le représentant de Léogane à la 49e législature était cinglant dans son analyse de la conjoncture en épinglant l’Administration Martelly-Lamothe qui travaille, selon lui,  à sa propre perte. Néanmoins, l’élu de la Cité d’Anacaona reconnait une bonne note à cette administration : le défi de la rentrée de Septembre qui a finalement pu être relevé et c’est une très bonne chose, a dit Jean Danton Léger regrettant toutefois que la majorité des enfants du pays ne soient pas en mesure de reprendre le chemin de l’école comme ceux des catégories sociales aisées et ceux des éléments de la classe moyenne.

Jean Monard Metellus, Jeannot Jean, Dunois Erick Cantave, Schiller Allouidor, Yvon Bonhomme, Jean Danton Leger, Fritz Chery

Le représentant de Léogane à la 49e législature était cinglant dans son analyse de la conjoncture en épinglant l’Administration Martelly-Lamothe qui travaille, selon lui,  à sa propre perte. Néanmoins, l’élu de la Cité d’Anacaona reconnait une bonne note à cette administration : le défi de la rentrée de Septembre qui a finalement pu être relevé et c’est une très bonne chose, a dit Jean Danton Léger regrettant toutefois que la majorité des enfants du pays ne soient pas en mesure de reprendre le chemin de l’école comme ceux des catégories sociales aisées et ceux des éléments de la classe moyenne.

Farouche opposant du pouvoir, le Dr Evans Beaubrun du RDNP avait aussi été élogieux envers le ministre de l’Education Nationale dans la précédente édition de Ranmase. L’ancien député de Léogane avait félicité Nesmy Manigat pour s’être distingué par des mesures et dispositions osées mais nécessaires pour le redressement de l’école en crise.  Sur le chapitre politique, pour revenir à l’émission de samedi dernier,  Me Jean Danton Léger qui avait présenté une trentaine de propositions de lois pendant cette législature notamment celle prévoyant que les parlementaires resteraient en poste (même au-delà du 2e lundi de Janvier) jusqu’ aux nouvelles élections, estime que le président de la République qui n’a pas organisé d’élections dans le pays depuis trois ans ne peut pas bénéficier de ses propres erreurs pour gouverner par décret au départ du parlement en Janvier.

 ‘’Je le regrette pour Martelly, si nous devons partir en début de l’année prochaine, nous partirons tous ensemble, parlementaires et président de la République aussi’’.

Fritz Chery, député PSP de Gros-Morne qui a défendu la position du pouvoir jusqu‘au bout était toutefois d’accord avec Me Léger sur la question ‘’un élu remplace un autre’’. L’ancien journaliste était très remonté contre le Dr Schiller Louidor qui, citant la ministre des Finances, avait accusé les députés de la majorité présidentielle d’avoir voté des dispositions pour satisfaire leurs propres intérêts (leur circonscription) dans le budget.

Le président de la Commission d’Etude du budget, Cholzer Chancy avait aussi appelé pour se défendre contre cette accusation qui avait aussi été relayé par plusieurs  sénateurs. Le Dr Schiller Louidor de Fanmi Lavalas est contre l’idée que les parlementaires, particulièrement les députés restent au de-là du 2e lundi de Janvier 2015 arguant qu’on ne peut indéfiniment chercher des solutions ‘’kole pyese’’ pour parer aux carences et au manquement d’un président de la République qui a tout fait pour nous conduire vers l’impasse actuelle.

Le Dr Dunois Eric Cantave ne cache pas son option (aussi celle du MOPOD)  qui est l’organisation d’élections générales en 2015, avec évidemment un gouvernement provisoire, c’est-à-dire sans la présence du président Martelly. Cette perspective a fait bondir Yvon Bonhomme de Parasol qui a traité de tous les maux les dirigeants de l’Opposition qui travaillent, selon lui, contre l’intérêt du pays et qui a pour seul objectif de conduire le pays vers un chaos généralisé. 

Grand sujet de l’émission, les menaces qui pèsent sur les épaules de Jean Bertrand Aristide ont été largement commentées à l’émission. Le Dr Schiller Louidor croit que le pouvoir Martelly envisage d’assassiner Aristide car, il a fait retirer ses agents de sécurité mais, son plan ne passera pas. Fritz Chéry ne croit pas dans la thèse de complot mais, il dénonce lui aussi la décision de déplacer les agents de l’USGPN qui assuraient la sécurité de la résidence et du chef historique de Fanmi Lavalas. Yvon Bonhomme a cherché des circonstances atténuantes à la justice dédouanant totalement le pouvoir alors que le Dr Cantave et le député Jean Danton Léger sont amers contre le pouvoir qui “a réussi, affirment-ils, à instrumentaliser la justice”.  

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