Participants à l'émission Ranmase du 11 Janvier 2014 (Photo de Wilner St-Val)S'il y a un point sur lequel William Michel ne s'entend pas avec l'administration Martelly-Lamothe c'est bien sur l'approche de celle-ci sur la crise née de la decision de la Cour Constitutionnelle de déchoir bon nombre domicains d'assendance haïtienne de leur nationalité. Soutien déclaré du pouvoir, l'agronomme William n'a jamais pourtant caché sa déception devant la gestion puérile qui en est faite de cette crise. Il est encore plus critique quand on lui fait voir le texte de la déclaration de Ouanaminth qu'il qualifie de "feuille de chou" profitable aux intérêts dominicains.

 

Participants à l'émission Ranmase du 11 Janvier 2014 (Photo de Wilner St-Val)S'il y a un point sur lequel William Michel ne s'entend pas avec l'administration Martelly-Lamothe c'est bien sur l'approche de celle-ci sur la crise née de la decision de la Cour Constitutionnelle de déchoir bon nombre domicains d'assendance haïtienne de leur nationalité. Soutien déclaré du pouvoir, l'agronomme William n'a jamais pourtant caché sa déception devant la gestion puérile qui en est faite de cette crise. Il est encore plus critique quand on lui fait voir le texte de la déclaration de Ouanaminth qu'il qualifie de "feuille de chou" profitable aux intérêts dominicains. 

"D'ailleurs, argumente-t-il, le président Mayelly aurait du être le premier à s'en offusquer dans la mesure où le texte adopté par les deux parties trahit l'esprit de son discours au Caricom". William Michel qui a d'ailleurs lu un paragraphe de l'intervention de M. Martelly devant l'organisation régionale rappelle que celui-ci avait indiqué que la décision de la Cour Constitutionnelle de la République dominicaine viole toutes les conventions qu'elle a signées en ce sens que ce texte rétroagit. Or, s'insurge William Michel, à Ouanaminth, les haitiens avec Lamothe en tête ont signé un texte dans lequel ils reconnaissent le droit légitime du pays voisin de décider de sa politique en matière migratoire et de nationalité. Me Danton Léger appuie pour indiquer que la partiie haïtienne sortira bredouille de ses discussions dans la mesure où elle a commis le péché de ramener le débat sur un terrain bilatéral pendant l'international s'était déjà saisi de la question et commençait à acculer la RD.

"En fait, tout le monde sait que Martelly n'a pas l'autorité pour plaider cette cause ayant lui-même reçu de l'argent des domicains pendant et après sa campagne présidentielle. Le collègue du député Léger à la 48e législature, Sadrac Dieudonné ne s'est nullement étonné devant cette attitude complaisante ou même complice des dirigrants haïtiens qui n'ont même pas jugé bon de faire une adresse à la nation pour expliquer la nature du problème et la stratégie qu'ils comptent utiliser pour faire entendre leurs voix. Le docteur Dunois Eric Cantave a choqué le porte-parole du premier ministre quand il dit ne voir aucune autre alternative politique pour le chef de l'Etat que la démission car, celui-ci, dans cette crise avec la République voisine, a prouvé, encore une fois, qu'il n'a aucun sens du bien commun et de intérêt du pays.

"Dans les discussions ou négociations proposées par le chef de l'Etat, toutes les options doivent être mises sur la table, y compris le départ anticipé de celui-ci", a dit Dunois Eric Cantave provoquant, comme on l'a dit, une certaine irritation chez Me Kedlair Augustin qui dit comprendre mal qu'un démocrate puisse envisager une telle option quant le chef d'Etat auquel il fait référence avait reçu un mandat clair de la population.

Me Gédeon Jean, pour l'histoire, a rappellé ä son collègue juriste que M. Martelly n'avait été élu qur par 700.000 voix sur une population électorale de 4.5 millions d'âmes à peu près et que cette élection avait été boycottée par plusieurs grandes formations politiques. M. Danton Léger s'est dit étonné d'entendre le "clan" Martelly réclamer le droit de celui-ci de terminer son mandat quand ce citoyen (Michel Maryelly) est connu pour être très actif dans plusieurs coups d'Etat dans le pays ces dernières années. Sur le 12 Janvier, Sadrac Dieudonné a dénoncé l'incohérence et l'hypocrisie du pouvoir qui avait dans un premier temps critiqué la communauté internationale et la CIRH de Bill Clinton pour ensuite décorer celui-ci même au palais national. "Ils ont peint jalousie, sa face visible avec l'argent du contribuable haïtien pour en fait garantir leurs investissements à Oasis", a dit amer le président du PRI qui promet un moment cauchemardesque au premier ministre Laurent Lamothe lundi dernier au parlement à l'occasion de l'ouverture de la première session législative annuelle.

 "Laurent Lamothe subira le même sort d'il y a un an pour n'avoir pas débloqué les fonds communaux au profit  des villes ou circonscriptions où des députés de l'opposition sont représentés", prévient Danton Léger qui promet f'apporter toute sa solidarité à ce mouvement. Avant ce panel, des membres de Banm dwa'm arrivés des Etats Unis pour assister à l'Assemblée Nationale de lundi et conduit par le Dr Woody Docely s'étaient exprimés à Ranmase et en ont profité pour annoncer une grande émission de Ranmase en collaboration avec Radio Soleil à NY le 29 Mars prochain, jour-anniversaire de l'adoption de la Constitution.

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