Jean Monard Metellus à Atlanta (7 décembre 2013)Un cadre enchanteur (Radio Fos International), une communauté joyeuse et hospitalière a reçu samedi dernier l'équipe de Ranmase pour une grande première dans cette ville (Atlanta) dans l'Etat de Georgia, aux Etats-Unis. Venu directement d'Haiti, le député de Léogane, Jean Danton Léger dont la performance n'avait rien à voir avec son nom a damné le pion à un Stanley Lucas déterminé et courageux dans sa bataille pour faire accepter que Michel Joseph Martelly n'est pas le démon décrit par l'opposition qui souhaite le "chavirer" à tout prix.

 

Jean Monard Metellus à Atlanta (7 décembre 2013Un cadre enchanteur (Radio Fos International), une communauté joyeuse et hospitalière a reçu samedi dernier l'équipe de Ranmase pour une grande première dans cette ville (Atlanta) dans l'Etat de Georgia, aux Etats-Unis. Venu directement d'Haiti, le député de Léogane, Jean Danton Léger dont la performance n'avait rien à voir avec son nom a damné le pion à un Stanley Lucas déterminé et courageux dans sa bataille pour faire accepter que Michel Joseph Martelly n'est pas le démon décrit par l'opposition qui souhaite le "chavirer" à tout prix.Un petit peu dans un rôle d'arbitre mais, très enclin lui aussi à dénoncer les dérives d'un pouvoir décidément à la rue, le jeune juriste évoluant dans la diaspora, Me Peter Bernard a montré que les compétences en matière de politique haitienne ne se retrouve pas seulement chez les haïtiens du terroir.  Danton Léger a voulu d'entrée de jeu tendre la main à l'équipe au pouvoir en lui proposant une "trêve" politique à l'occasion des fêtes de fin d'année et surtout pour aborder au mieux le dossier de la République Dominicaine qui reste très compliqué d'autant que la présidence de Martelly ne donne pas l'impression qu'elle est en mesure d'y faire face.

 

"Tout le monde attend une adresse solennelle du président Martelly à la nation pour expliquer la nature du problème et fournir des aperçus en ce qui a trait aux voies empruntées; or, on sait très bien qu'il ne le fera pas, il ne peut pas le faire; il a dépensé l'argent des dominicains pendant sa campagne électorale et peut-être qu'il continue encore à le dépenser; donc, puisqu'on sait qu'il est empêtré, allons donc à lui car, c'est l'honneur et le prestige du pays qui sont en jeu", a dit le juriste qui conseille au palais national de saisir cette main tendue car, s'il persiste dans ses bêtises (la loi électorale qu'il ne veut pas encore publier etc...), il risque de ne consommer la soupe du 1er Janvier avec nous (le peuple peut le déchouquer).

Stanley Lucas n'a pas saisi l'opportunité; au contraire, il croit que l'opposition peut utiliser les canaux des journaux et des Universités (comme l'INAGHEI par exemple) pour faire des propositions sur la meilleure approche de solution possible à la crise née de la décision de la Cour Constitutionnelle dominicaine de dénationaliser des dominicains d'origine haïtienne.

Fidèle à lui-même, l'ancien de l'IRI et de Washington Democracy Project croit même que son chef (Martelly) se débrouille plutôt bien dans la gestion de cette crise. Il critique l'opposition qui aurait une vision très courte des problèmes du pays et qui, selon lui, préfère se confiner dans une logique "Rache manyok" au lieu de se préparer en prévision des élections à venir. Me Peter Bernard qui était plus intéressé à défendre le sort de ses compatriotes vivant à l'étranger dit s'étonner d'entendre les autorités haitiennes traiter ceux-ci d'étranger par le simple fait qu'ils détiennent un passeport américain ou autre.

"J'ai posé ce problème d'intégration de la diaspora au président du Sénat, Desras Simon Dieuseul lors du dernier forum de Miami sur la question, l'intéressé a provoqué un grand rire dans l'assistance quand il a dit que ce problème ne se pose plus car, la diaspora a deux représentants au plus haut niveau de l'Etat (Martelly et Lamothe qui seraient des étrangers d'origine haïtienne). Stanley Lucas est revenu à la charge pour "conspuer" le sénateur Desras pour sa dernière lettre au sénat chilien, le député Jean Danton Léger a fait de cette affaire une question personnelle pour supporter son collègue parlementaire.

"C'est une correspondance d'une très grande facture intellectuelle et le pays, j'en suis sûr, s'est retrouvé dans ce qu'a dit le président Desras qui passera dans l'histoire comme un grand président du Sénat", a dit le député Léger.

Cette belle journée d'émission s'est terminée jusqu'au "petit jour" avec une fête d'anniversaire de radio FOS (son 6e) où le présentateur de Ranmase qui était l'invité spécial s'est vu décerner une plaque d'Honneur et Mérite par le PDG de la station, Joey Chériscat sous les applaudissements nourris d'une assistance acquise à la cause de Jean-Monard Métellus. Chapeau Atlanta ! See you next year !

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