Me Fritzo CantonLe juriste a surpris son monde par des déclarations considérées comme attentatoires à la liberté de la presse et elles sont arrivées à un moment où une grande agitation règne autour d'une "tentative de museler la presse à  travers la sommation faite à Radio Quisqueya et Lilianne Pierre-Paul par Me Lamarre Bélizaire et le doyen Raymond Jean-Michel" (Anthony Barbier). En effet, Me Canton qui a tiré à boulets rouges sur le 4e pouvoir voulait en fait défendre la position du juge d'Instruction Bélizaire dans cette affaire l'opposant à Radio Quisqueya arguant qu'on fait beaucoup de bruit pour rien et que ceci est une manoeuvre de routine qui est dans le champ de compétence des deux autorités  de justice évoquées plus haut.

Me Fritzo CantonLe juriste a surpris son monde par des déclarations considérées comme attentatoires à la liberté de la presse et elles sont arrivées à un moment où une grande agitation règne autour d'une "tentative de museler la presse à  travers la sommation faite à Radio Quisqueya et Lilianne Pierre-Paul par Me Lamarre Bélizaire et le doyen Raymond Jean-Michel" (Anthony Barbier).

En effet, Me Canton qui a tiré à boulets rouges sur le 4e pouvoir voulait en fait défendre la position du juge d'Instruction Bélizaire dans cette affaire l'opposant à Radio Quisqueya arguant qu'on fait beaucoup de bruit pour rien et que ceci est une manoeuvre de routine qui est dans le champ de compétence des deux autorités  de justice évoquées plus haut. "Ce qui se fait dans la presse contre le juge  Bélizaire est une attitude qui rappelle étrangement ce qui était arrivé à Me Josué Pierre-Louis alors président du CEP". Sans appuyer Me Canton dans l'affaire Bélizaire avec Radio Quisqueya, l'ancien sénateur Rudy Hériveau  rappelle «qu'une certaine presse avait voulu diaboliser Jean Bertrand Aristide précipitant le pays dans un chaos ».

Lilianne Pierre Paul est intervenue par téléphone (le modérateur Jean Monard Métellus l'avait fait avant elle) pour démontrer le caractère tendancieux de ces interventions qui rendent service au pouvoir Tet Kale car, pour elle, ce qui s'est passé dans cette affaire n'est pas  une banale situation et qu'il participe d'une volonté délibérée de ce régime de "bâillonner la presse". Pour cela, la journaliste-vedette de Quisqueya a mis en relief les différentes prises de position du Chef de l'Etat depuis sa prise de fonction où il n'a jamais raté l'occasion de "bombarder" la presse.

A Guy Delva qui avait eu une position mitigée sur cette question dans ce panel de Ranmase condamnant la forme de la demande du juge Bélizaire à Radio Quisqueya (pas besoin du doyen et de papier timbré pour demander l'information) mais admet que le juge est en son bon droit, Mme Pierre-Paul a dit s'étonner que l'ancien secrétaire d'Etat ait été tellement perturbé par sa présence au téléphone pour changer la déclaration qu'il avait antérieurement faite sur une station dans le Nord où il serait plutôt allé dans une position condamnant la consoeur et sa radio.

"On vit à l'heure de l'Internet et les informations sont rapidement connues de part le monde une fois qu'elles sont produites", a dit Lilianne Pierre-Paul à l'endroit du responsable de SOS Journaliste. Himmler Rébu qui avait eu auparavant à l'émission ses démêlées avec son jeune président de parti (Marc-Elie Nelson, GREH, qui était lui au téléphone) pour le poste de directeur général du MHAVE qu'il a hérité cette semaine est assez ferme dans sa condamnation de l'affaire Quisqueya. Il croit que c'est une situation très  malsaine où, sans s'en rendre compte, le juge Bélizaire et le doyen Jn Michel peuvent mettre le pouvoir dans ses petits souliers alors que le président  Martelly peut très bien tout ignorer de ce qui s'est réellement passé.

Anthony Barbier croit dur comme fer que l'action n'est pas isolée et que le pouvoir a choisi de passer par une "icône" de la presse engagée pour lancer un message clair à la presse indépendante en général. L'ancien ministre de la Planification considère Me Fritzo Canton de même que Guyler Cius Delva (celui-ci à un degré moindre) comme des prédateurs de la presse par leur attitude à vouloir défendre cette "attaque en règle" contre la station de la Ruelle Villemenay. Dans l'autre sujet en discussion, Guy Delva de même que Me Fritzo Canton avaient reproché à l'ancien colonel Rébu des propos qu'il aurait tenus à l'endroit de Marc Elie Nelson l'accusant de jeune en quête de job et que sa nouvelle position dans le gouvernement ne saurait engager le GREH.

"Vous n'êtes plus dans le directoire du parti, vous devez vous abstenir de vous substituer aux autorités du GREH qui ont l'autorité de prendre la décision d'intégrer le gouvernement", a dit un Guy Delva tout heureux de cette "aubaine" offerte par le Grand Rassemblement pour l'Evolution d'Haiti. Le concerné a fait savoir que les statuts du parti qu'il connaît par coeur ne sauraient autoriser ce qui s'est fait; il dit attendre avec impatience l'Assemblée générale convoquée par le secrétaire général (qui s'est par ailleurs rangé du côté de Marc Elie Nelson) pour débattre de cette question prévoyant même que le "fautif" (M. Nelson) pourrait se voir obliger de choisir entre le poste et le parti, rappelant des cas du genre au sein du GREH dans un passé récent.

Me Fritzo Canton, encore lui et sur un autre sujet, a rejoint l'ancien secrétaire d'Etat Guy Delva qui avait auparavant invité le bâtonnier de l'Ordre des Avocats de Port-Au-Prince à s'expliquer sur cette décision qu'il dit ne pas comprendre de sanctionner pour 10 ans Me Lamarre Bélizaire. Me Carlos Hercules, présent au panel avait indiqué que le barreau n'avait pas à expliquer en public une décision prise en conseil et que Guy Delva n'avait non plus pas la qualité pour s'engager dans un tel débat avec le bâtonnier. Quand Me Canton s'est permis de le faire et surtout de critiquer la décision arguant que le barreau n'avait pas le droit de sanctionner un magistrat en fonction. Me Hercule s'est retiré du panel en expliquant que les règles d'éthique régissant le fonctionnement de sa corporation l'empêchaient de s'adonner à une telle démarche à l'antenne.  Cependant, l'ancien commissaire du gouvernement, Jean Renel Cénatus était intervenu par téléphone pour indiquer que le barreau pouvait sanctionner Me Lamarre Bélizaire (non pas le juge) et que la décision était conforme.


En fin d'émission, alors que tout le monde concluait, Guy Delva, décidément têtu et dans tous les mauvais coups, est revenu sur le vrai-faux scandale de la semaine dernière dans le Sud pour "dédouaner" Evintz Daniel présenté par lui comme un citoyen que la République aurait dû honorer pour son courage parce qu'il a "sauvé" la jeunesse et le pays avec une drogue qui flottait sur la mer qu'il a récupérée et remise aux autorités. Évidemment, M. Delva a été la risée de tout le panel et Me Canton a même indiqué cette déclaration fait partie de celles qui doivent être censurées par les médias pour empêcher qu'elles ne parviennent aux oreilles d'une jeunesse déjà en proie à tant de péchés de société. Sacré Guy Delva !

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