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Emmanuel Ménard, président du CT-CEP (photo: Wilner St-Val)Le président du CT-CEP est conscient de l'immense responsabilité qui pèse sur ses épaules eu égard aux performances des derniers organismes électoraux et des enjeux généralement très élevés accompagnant ces joutes en Haiti. Il refuse qu'on lui colle l'étiquette de "marionnette" du pouvoir ni non plus de "vendu" qui ne sied pas à sa personnalité ni à son passé d'homme intègre et de compétence reconnue."Ne precipitez pas votre jugement, attendez de me voir à l'oeuvre avant d'émettre des commentaires qui peuvent etre faussés par vos réflexes et vos mauvaises expériences avec les collèges électoraux antérieurs; et je voudrais, après le scrutin, que nous ayons ce même panel, pour commenter ce que j'aurai accompli", a lancé l'ancien directeur de la TNH (toujours en place en attendant son remplacement) à l'adresse de l'ancien député de Limonde/Quartier Morin qui s'était montré particulièrement acide contre l'organisme présidé par Emmanuel Mémard en raison notamment des "combines" qui ont abouti à sa formation et de son caractère exceptionnel pour n'avoir pas respecté les prescrits de la Constitution (ce conseil n'est ni provisoire ni permanent).

Emmanuel Ménard, président du CT-CEP (photo: Wilner St-Val)Le président du CT-CEP est conscient de l'immense responsabilité qui pèse sur ses épaules eu égard aux performances des derniers organismes électoraux et des enjeux généralement très élevés accompagnant ces joutes en Haiti. Il refuse qu'on lui colle l'étiquette de "marionnette" du pouvoir ni non plus de "vendu" qui ne sied pas à sa personnalité ni à son passé d'homme intègre et de compétence reconnue.

"Ne precipitez pas votre jugement, attendez de me voir à l'oeuvre avant d'émettre des commentaires qui peuvent etre faussés par vos réflexes et vos mauvaises expériences avec les collèges électoraux antérieurs; et je voudrais, après le scrutin, que nous ayons ce même panel, pour commenter ce que j'aurai accompli", a lancé l'ancien directeur de la TNH (toujours en place en attendant son remplacement) à l'adresse de l'ancien député de Limonde/Quartier Morin qui s'était montré particulièrement acide contre l'organisme présidé par Emmanuel Mémard en raison notamment des "combines" qui ont abouti à sa formation et de son caractère exceptionnel pour n'avoir pas respecté les prescrits de la Constitution (ce conseil n'est ni provisoire ni permanent). Hugue Célestin, fidèle à lui-même, a ironisé sur l'appellation du conseil électoral (CT, comme la modèle de Motocyclette Honda) et est aussi revenu sur les tractations qui ont conduit à la présidence de Ménard, notamment sur l'épisode du "conseiller monnayé" en échange de son vote en faveur de Me Ménard.

"C'est indéniable qu'avec ces faits et une organisation suspecte (partialité) comme Religions pour la Paix, l'on ne peut s'attendre à rien de bon pour les élections à venir; je ne veux pas penser à la personnalité ni à la compétence ou moralité supposée des conseillers mais, plutôt à l'environnement et au contexte politique qui semblent pré-déterminer une ambiance électorale malsaine semblable à celle qu'on a connue dans le temps", a encore dit le plus virulent des critiques à ce Ranmase. Mais, Hugue Célestin promet quand même d'y aller (avec l'opposition bien sûre) en rang serré pour brouiller les cartes du pouvoir. Même discours du côté de Me André Michel qui reconnaît que Me Ménard aurait pu être mieux utile dans une autre conjoncture et avec un autre pouvoir. Le jeune juriste regrette la formule abracadabrante qui a servi pour la mise en place du CT-CEP:

"Puisqu'on est en dehors de la Constitution, on aurait pu reunir les secteurs de la vie politique et de la société civile pour arriver à un consensus autour de la formation d'un CEP mais, previent-il, on va pas faire l'erreur de bouder ces joutes; on va y participer pour causer leur perte".

Le député Patrick Joseph qui avec Moyse Jn Charles avait fait pu réunir à St Michel de l'Attalaye plusieurs milliers de personnes pour dénoncer le programme "Ti manman chérie" est lui aussi sceptique quand à l'indépendance dont pourrait jouir le CT-CEP pour organiser les prochaines joutes. "L'on se rappelle que le président Martelly avait dit que Brother's Posse et Don Kato ne participeront pas à SON carnaval; quelle garantie peut on avoir qu'il va pas dire que tel candidat ou tel parti politique ne participera à SES élections", s'est demandé perplexe le parlementaire qui est revenu sur la douloureuse scène de son collègue de Ouanaminth qui s'était agenouillé au pied du président Martelly au Champ de Mars indiquant que les mandants de ce dernier démentent en cascade les réalisations qu'il met au compte du président Martelly dans sa circonscription.

Guyler C. Delva dont la présence á l'émission avait fait l'objet de vives contestations (en coulisse et Off record) notamment de la part de Robert Mondé et de Hugue Célestin a pris le contre-pied des argumentations selon lesquelles les députés du PSP n'auraient pas du faire le bilan du pouvoir à sa place au Champ de Mars. "Ils vivent avec le peuple dans leur circonscription et ils voient au jour le jour leur satisfaction, c'est normal qu'ils viennent eux-mêmes en faire le témoignage", a déclaré l'ancien secrétaire d'Etat sous les applaudissements ironiques d'un panel tres hostile. Wesner Emmanuel, l'ancien sénateur qui se considère comme un retraité conseille à M. Delva et à tout le pouvoir de cultiver un peu de respect et d'humilité et de cesser cette campagne de propagande qui frise l'indécence: "A chaque intervention d'un responsable de ce pouvoir, les "c'est pour la premiere fois.." nous écorchent les oreilles; ils doivent savoir que, malgré les méfaits et dérives passés ", a dit le professeur d'histoire sur un ton mesuré et conciliant.

Le Dr Jean Henold Buteau dont la facilité de langage et la profondeur des réflexions étonnent toujours a dit comprendre cette arrogance et ce narcissisme  qui portent le président Martelly à ignorer ses devanciers pour s'attirer toutes les gloires. "Au fait, il a raison quand il fait afficher sur des pancartes que personne, pendant ces 25 dernières années, n'avait autant fait (en deux ans) pour ce pays; et de fait, aucun dirigeant n'était aussi corrompu, n'avait autant gaspillé l'argent du pays et n'était aussi jouissif qu'il peut l'être lui-même", a dit le Dr Buteau, dirigeant de AKAO, très jeune formation politique. "Pas étonnant que le gouvernement ait rechigné à se présenter devant le sénat pour justifier les "gagot" de l'Etat d'urgence (5 mds de gourdes", a dit le Dr Gérald Gilles venu à l'émission pour répondre aux critiques quant à sa soumission presque servile à Jn Bertrand Aristide sans qui il n'aurait jamais été élu au sénat pour la Grande Anse.

Dr Gilles a renouvelé sa fidélité au dirigeant lavalas et s'est lancé dans un dialogue acide avec Guy Delva sur les méfaits de ces deux pouvoirs (lavalas et Tete kale); l'un accusant l'autre de dérives sans précédent. Frantz Robert Mondé s'était lui-même intéressé aux dangereuses perspectives économiques avec un taux de change qui ne cesse de se déprécier et un pays qui se meurt lentement. Le Dr Buteau rappelle que René Préval avait réussi à le maintenir à 40 gdes pour un dollar  alors qu'en deux ans, l'Administration Martelly, par ses programmes sociaux sans lendemain (sans commune mesure avec la vraie politique de sécurité sociale priorisant la vieillesse, la jeunesse et les malades de Etimé) l'a hissé jusqu'à 44 gourdes.

Photos : Wilner St-Val
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