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Sénateur Jean-Baptiste Bien-AiméL'émission de samedi dernier a été un exercice difficile avec des invités de l'opposition et du pouvoir décidés plus que jamais à faire passer leurs argumentations souvent sans possibilité de tomber d'accord sur plusieurs points. Des fois, les discussions ont tourné même au vinaigre (Guy Delva avec Robert Mondé pour le véhicule de l'Etat en sa possession; Guy Delva avec le sénateur Bien-Aimé à cause de la même fougue que le premier avait déployée à défendre des régimes antérieurs et toujours Guy Delva avec l'ingénieur Rosemond Pradel au sujet du complot que le premier ministre Lamothe avait dit déjouer et qui aurait visé le forum de la Caricom).

Sénateur Jean-Baptiste Bien-AiméL'émission de samedi dernier a été un exercice difficile avec des invités de l'opposition et du pouvoir décidés plus que jamais à faire passer leurs argumentations souvent sans possibilité de tomber d'accord sur plusieurs points. Des fois, les discussions ont tourné même au vinaigre (Guy Delva avec Robert Mondé pour le véhicule de l'Etat en sa possession; Guy Delva avec le sénateur Bien-Aimé à cause de la même fougue que le premier avait déployée à défendre des régimes antérieurs et toujours Guy Delva avec l'ingénieur Rosemond Pradel au sujet du complot que le premier ministre Lamothe avait dit déjouer et qui aurait visé le forum de la Caricom).

En fait, l'ancien secrétaire d'Etat de la Communication, malgré la présence du porte-parole de la présidence à cette émission, avait été la principale cible des critiques de l'opposition pour son entêtement à défendre le pouvoir sur tous les sujets même ceux dont il ne maîtrise pas du tout, ajoutent Rosemond Pradel et le sénateur Bien-Aimé. L'ancien député Frantz Robert Mondé qui s'est pourtant très peu exprimé à l'émission et qui voulait adopter une attitude de sagesse s'est même emporté contre l'ancien responsable de SOS journalistes arguant que celui-ci, dans sa stratégie de défense peu habile, fournit des arguments d'attaque supplémentaires à l'opposition  pour mieux "massacrer son président". 

Lucien Jura s'est lui aussi révélé un vrai propagandiste, a ajouté Me Victor Benoit en indiquant ne plus reconnaître le journaliste professionnel qu'il avait découvert après le tremblement de terre (sa station était la seule à émettre).

"Il est temps de te ressaisir mon ami car, le régime actuel qui s'est montré très peu soucieux des valeurs démocratiques n'a rien à offrir à une vedette du micro comme toi; il va te faire passer comme les Toto et Mario Dupuy", a ajouté l'ancien responsable du Konakom, aujourd'hui membre du directoire de la Fusion.

En effet, la note 8 sur 10 que s'est attribuée le porte-parole de la présidence pour l'organisation du Sommet du Caricom en a surpris plus d'un, à commencer par le Dr Schiller Louidor, membre du staff dirigeant de Fanmi Lavalas qui ne donnerait même 4/10 au pouvoir pour cette manifestation sectaire car, même les présidents des deux chambres du parlement n'ont reçu leur invitation que tardivement et Tolbert Alexis a même boudé la cérémonie (le président Desras Simon Dieuseul a fait seulement un acte de présence, ajoute le sénateur Bien-Aimé). L'ingénieur Rosemond Pradel a piqué une grosse colère quand Guyler Delva a tenté de faire croire que la société à travers les partis politiques et d'autres secteurs étaient invités; mis en défi de citer un seul dirigeant de parti politique invité, celui qui s'est présenté comme conseiller du président Martelly s'est confondu en explications pour finalement avouer n'avoir pas la liste en mains.

Le Dr Roody Hériveaux, pour désavouer M. Lucien Jura et M. Delva sur leurs conclusions de pari gagné pour le sommet a parlé lui-même d'énorme opportunité ratée par le pays et le président Martelly pour offrir l'image d'une société unie et résolument tournée vers le progrès. Jn-Baptiste Bien-Aimé ne passe pas lui-même par quatre chemins pour indiquer, avec son franc-parler, que ce sommet ne visait qu'à permettre au président Martelly ne vendre son image et non celle du pays.

"J'espère que tout le monde avait vu les banderoles avec lesquelles on avait accueilli les dirigeants étrangers; on ne voyait que les posters (photos) du chef; très peu de place pour le pays", et le sénateur du Nord-est rappelle que c'était pareil lors du bal des reines au palais de Sans Souci à l'occasion du Carnaval du Cap avec un président habillé en roi et une première dame vêtue en reine; et les comparaisons ne s'arrêtaient pas là car, c'est l'image d'un président jouisseur et narcissique qu'il a toujours voulu projeter et démontrer  son goût affirmé pour un régime de monarchie, donc la dictature, a dit Bien-Aimé.

Dans une énième tentative de défendre les mérites du président Martelly et les avancées qu'il aurait pu obtenir dans les négociations avec le Caricom notamment pour la question de l'intégration de la langue créole comme langue de communication au sein de ce marché commun caraibéen, Guy Delva s'était encore retrouvé confronté au sénateur Bien-Aimé qui était décidé à ne rien lâcher. Ce dernier a indiqué que le président Martelly n'a aucun mérite personnel dans cet acquis car, le débat a été introduit depuis des lustres.

L'ambassadeur Edwige Lalanne qui avait été responsable du bureau de la Caricom à Port-au-Prince a confirmé que rien n'est en effet nouveau et que les devanciers du président Martelly avaient bien introduit la question. De même, quand Lucien Jura a essayé de mettre le projecteur sur le président Martelly pour l'heureux privilège qu'il a de présider la Caricom et d'être hôte du dernier sommet, Rosemond Pradel a relativisé le fait et tenté de calmer l'ardeur et le triomphalisme du porte-parole en indiquant qu'il n'y a aucune gloire personnelle ni aucune bataille gagnée et qu'il s'agissait d'une présidence tournante qui devait de toute façon revenir au pays et à son chef quel qu'il soit.

Le deuxième sujet qui avait animé les débats était la question des élections avec Lucien Jura et Guy Delva essayant de convaincre le panel sur la bonne foi du chef de l'Etat et le manque de volonté des parlementaires et une opposition tenace et qui croit mordicus que le pouvoir a deux cartes en mains: celle de la non réalisation des élections pour qu'il puisse plus tard constater la caducité du parlement et gouverner par décret et la 2e s'assurer de la main mise sur la machine électorale et rafler, de manière frauduleuse, de la totalité des postes à pourvoir. "Ces coups ne passeront pas", prévient le Dr Roody Hériveaux.


Photos : Wilner St-Val
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