×

Avertissement

JFolder::files : le chemin n'est pas un répertoire. Chemin : /home/infohait/public_html/images/ranmasedu17112012
×

Annonce

There was a problem rendering your image gallery. Please make sure that the folder you are using in the Simple Image Gallery Pro plugin tags exists and contains valid image files. The plugin could not locate the folder: images/ranmasedu17112012

Sénateur Moyse Jean Charles Le bouillant sénateur Lavalas ne fait pas dans la dentelle lorsqu'il est question de critiquer l'Administration Martelly dont il continue de réclamer le départ du pouvoir. Invité à Ranmase hier samedi, le parlementaire a fait des accusations les une plus graves que les autres sur le chef de l'Etat qu'il ne porte visiblement pas dans son coeur. Moyse Jn Charles confie par exemple que le chef du palais national se serait engagé auprès de Washington à faire un certain nombre de choses en échange d'un coup de main pour l'aider à sortir du pétrin sur sa nationalité américaine  et que aujourd'hui il serait "largué" par l'Oncle Sam parce qu'il n'aurait pas respecté ses promesses.

Sénateur Moyse Jean Charles Le bouillant sénateur Lavalas ne fait pas dans la dentelle lorsqu'il est question de critiquer l'Administration Martelly dont il continue de réclamer le départ du pouvoir. Invité à Ranmase hier samedi, le parlementaire a fait des accusations les une plus graves que les autres sur le chef de l'Etat qu'il ne porte visiblement pas dans son coeur. Moyse Jn Charles confie par exemple que le chef du palais national se serait engagé auprès de Washington à faire un certain nombre de choses en échange d'un coup de main pour l'aider à sortir du pétrin sur sa nationalité américaine  et que aujourd'hui il serait "largué" par l'Oncle Sam parce qu'il n'aurait pas respecté ses promesses.

“Il aurait entre autres promis de livrer des acolytes et éléments de son entourage du palais national impliqués jusqu'aux os dans des actions malveillantes ou illicites mais, ils continuent pourtant de les protéger” a affirmé le farouche opposant au régime Martelly. La colère des américains serait arrivée à son paroxysme avec l'affaire Brandt car, “il a fallu l'intervention directe du couple Clinton pour que ce puissant homme d'affaires soit arrêté ainsi que le chef de sécurité (Cat Team) du président Martelly qui lui-même s'y serait opposé (Laurent Lamothe était lui-même d'accord, confie néanmoins le parlementaire). Moyse Jean Charles croit dur comme fer que le président Martelly a une responsabilité directe dans cette affaire et serait de mèche avec le gang de Clifford Brandt.

Le secrétaire d'Etat à la Communication, Guyler C. Delva qui a eu les 4 pneus de son véhicule crevés par une centaine de manifestants en colère devant la radio était dans tous ses états pour contester les arguments du parlementaire qu'il a accusé de tout faire pour détruire tout ce que le président Martelly a essayé de faire de positif dans le pays. Guyler Delva qui nie les faits reprochés au chef de l'Etat dans l'affaire Brandt a eu un allié de taille (au téléphone) en la personne du DG de la PNH, Godson Aurelus qui a indiqué que les faits ne se sont pas déroulés comme Moyse Jn Charles les a expliqués (le FBI n'est intervenu qu'à la demande des haïtiens et non pour faire l'enquête à notre place, a t-il dit).

Nullement impressionné par les interventions de M. Delva et de M. Aurélus, l'ancien sénateur de l'OPL, Irvelt Chéry a abondé dans le même sens que l'ancien transfuge de lavalas pour indiquer que les informations dont dispose son parti le porte à croire que le pays est en présence d'une situation extrêmement grave avec un banditisme qui s'est instauré au plus haut niveau de l'Etat. Irvelt Chéry cite nommément Mme Clinton qui se serait personnellement intervenue pour permettre la libération des deux enfants Moscosso et l'arrestation de Clifford Brandt alors que le président Martelly, informé 4 jours plus tôt, n'a rien fait et aurait même empêché que l'opération de la police ait lieu pour démanteler le gang.

En choeur, Moyse Jn Charles et Irvelt Chéry croient qu'il est inopportun de parler d'élection avec un président dont on ne sait s'il est vraiment en situation de diriger car,comme a dit le sénateur Andrice Riché qui intervenait (par  téléphone) à l'émission, la semaine dernière, lors d'une rencontre au palais avec des sénateurs, Michel Martelly, dans une nouvelle escalade verbale avec le sénateur Steven Benoit, a redit qu'il est un bandit et a lancé toute sorte d'invectives à l'endroit du parlementaire.

"Nous sommes dans la merde jusqu'au cou", a encore dit Andrice Riché qui, en fait, corrigeait Guyler C. Delva qui voulait s'en prendre au député Arnel Bélizaire parce que ce dernier avait traité le président Martelly de bandit légal (en référence à la chanson très connu de Sweet Micky). Le représentant de Delmas/Tabarre à la Chambre des députés a failli en venir aux mains avec son collègue Jn René Lauchard venu à l'émission pour demander aux étudiants de garder leur calme et de rentrer à la maison en faisant confiance à la justice dans le dossier  de l'étudiant assassin à la faculté de droit et des sciences économiques la semaine dernière. Le député Aklush Louis-Jeune a fait comprendre à son collègue qu'il ne doit pas se précipiter sur ce dossier et que la société a, en mémoire,  certains scandales comme celui de Calixte Valentin pour lesquels la justice haïtienne s'est montrée indigne et corrompue.

Arnel Belizaire a provoqué la colère du député Lauchard lorsqu'il lui a fait comprendre que ses intérêts sont du côté du pouvoir et que c'est normal qu'il cherche maintenant à faire dormir les étudiants alors qu'en d'autre circonstances, ces manifestations étudiantines auraient fait son affaire.

Me André Michel qui dit soutenir les différentes manifestations annoncées un peu partout á travers le pays pour "dechouquer" Martelly est revenu sur l'article de Haiti-Observateur incriminant le fils aîné du président Martelly dans le gang de Clifford Brandt provoquant ainsi la colère de Guyler C' Delva qui s'est évertué à défendre le fils-ainé et conseiller du chef de l’Etat.

Le Dr George Michel qui s'est présenté comme un ami personnel du président Martelly, si bien qu'il a essayé de défendre le voyage de celui-ci au sommet ibéro-américain (Espagne) au moment même où son pays célèbre une date-charnière de son histoire de peuple (18 Novembre), il a néanmoins reconnu que des opposants comme Moyse Jn Charles ou André Michel sont beaucoup plus précieux pour le pouvoir que des "souflantchous" ou des flatteurs qui préfèrent dire au chef ce qu'il veut entendre au lieu de souligner à son attention ses erreurs et ses manquements pour l'aider   à avancer. Pas sûr  que Guyler C. Delva et Amos Duboirand qui a représenté  le ministre Ady Jean Gardy à l'émission aient compris le message !

Photos de Wilner St-Val

{gallery}ranmasedu17112012{/gallery}

Infohaiti.net Tous Droits Reservés | cmosaique@aol.com (508) 498-0200 | midy2midy@aol.com (617) 470-1912 | Login

Site conçu et dessiné par : Yves Cajuste (Haitian Media Network)