C’est le cri lancé par l’historien Georges Michel qui dit déplorer cette situation pour le moins explosive qui mérite d’être abordée avec tact par les autorités haïtiennes. Ces anciens militaires doivent comprendre qu’ils sont dans une situation « irrégulière » et « illégale » car avant tout ils n’ont pas le droit de recruter. Georges Michel estime que le Président de la République Michel Joseph Martelly devrait penser à nommer un haut état-major afin de gérer ce mouvement apparemment spontané.
C’est le cri lancé par l’historien Georges Michel qui dit déplorer cette situation pour le moins explosive qui mérite d’être abordée avec tact par les autorités haïtiennes. Ces anciens militaires doivent comprendre qu’ils sont dans une situation « irrégulière » et « illégale » car avant tout ils n’ont pas le droit de recruter. Georges Michel estime que le Président de la République Michel Joseph Martelly devrait penser à nommer un haut état-major afin de gérer ce mouvement apparemment spontané.
Ce dossier des anciens militaires est la résultante de promesses non tenues depuis tantôt 8 ans et de décisions non prises par le Gouvernement de Gérard Latortue et le Président René Préval lors de son second mandat par rapport à la remobilisation des FAD’H. « Je n’excuse par le comportement actuel de ces militaires démobilisés » a souligné Georges Michel qui préconise le dialogue dans le cadre de cette affaire car toute utilisation de la force notamment de la MINUSTAH pourrait nous faire basculer dans un nouveau cycle de violences.

Pour initier les négociations avec ces militaires démobilisés le professeur Georges Michel croit que des entités telles Religion pour la Paix qui a joué un rôle de premier dans la crise des passeports du chef de l’Etat et l’association des Militaires de 1904, créé bien avant la seconde occupation américaine pourraient désamorcer la situation et mettre fin à ce dialogue de sourds entre l’exécutif et ces militaires démobilisés.

S’agissant du différend qui oppose le ministre de la justice au directeur général de la police sur le dossier des militaires démobilisés l’historien invite ces derniers à faire preuve de retenue. « Le directeur général de la police a un mandat qui expire dans quelques mois et il ne revient pas au Garde des sceaux de la République d’inviter Mario Andrésol à la démission, a souligné Georges Michel qui rappelle qu’il y a des principes qu’on ne peut transgresser surtout lorsqu’il s’agit de préserver la stabilité au sein d’une institution comme la PNH.

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