Le sénateur du Nord,membre de la majorité du groupe 16 n'en démord pas dans ses critiques àl'encontre du nouveau pouvoir accusé dedémagogue et de régime populiste venusatisfaire les intérêts et les privilèges d'une minorité aisée au sein de lasociété, le petit clan de Pétion Ville (de petits opportunistes au teintclair), Moyse Jean Charles avoue ne plus prendre part aux rencontres avec lechef de l'Etat. "Je sais déjà qu'il ne respectera pas sa parole et lesengagements pris, alors pourquoi perdre mon temps avec lui".

Le sénateur du Nord,membre de la majorité du groupe 16 n'en démord pas dans ses critiques àl'encontre du nouveau pouvoir accusé dedémagogue et de régime populiste venusatisfaire les intérêts et les privilèges d'une minorité aisée au sein de lasociété, le petit clan de Pétion Ville (de petits opportunistes au teintclair), Moyse Jean Charles avoue ne plus prendre part aux rencontres avec lechef de l'Etat. "Je sais déjà qu'il ne respectera pas sa parole et lesengagements pris, alors pourquoi perdre mon temps avec lui".

Le bouillant parlementaire, ancien maire de la commune de Milot dans le Nord confie parailleurs que si le président Martelly veut qu'il commence à le prendre ausérieux, il doit faire amende honorable au peuple et lui dire très clairementqu'il lui avait menti dans sa promesse d'éducation gratuite et aussi dans sonprojet de construction de 30.000 maisons tous les ans pour les sans-logis du 12janvier 2010.

"Michel Martelly m'avait avoué que son plan d'éducation était du vent, une simple propagande électorale et depuis lors, je sais que le pays est dans la merde", a encore révélé celui qui s'installe peu à peu et, parait-il, de manière durable,comme le chef de file d'une opposition qui tarde à dire son nom. "Martelly ne fait rien au pouvoir; il se la coule douce; il a été le week-end dernier à l'Azile chez un ami passer trois jours à jouer au domino et au football et aussi monter à moto; entretemps, le pays n'a pas de premier ministre et degouvernement capables d'engager l'Etat et le chef de l'exécutif garantit les monopoles sur le fer et autres produits de consommation à sa petite clique de Pétion Ville", affirme Moyse Jean Charles.


Son collègue du groupe des 16, le sénateur Desras Simon Dieuseul est aussi très critique vis à vis du président Martelly qu'il avait pourtant supporté lors de la champagne électorale. Celui-ci révèle que son frère qui prêtre (curé de Mirebalais) a reçu de graves menaces après son homélie à l’occasion de la St Louis. Le curé avait notamment pris le contre-pied des déclarations de l'archevêque du Cap, Louis Kebreau demandant au président Martelly de revêtir ses vêtements de Sweet Micky pour gouverner. Le sénateur du plateau central se souvient de prêtres qui avaient eu des sermons pimentés dans le pays et qui les ont payés de leur vie (mise en garde donc).

Me Kedler Augustin et l'ancien président de la Chambre des députés, Fritz Robert St Paul ont essayé de calmer le jeu rappelant au sénateur Jn Charles que l'Administration du président Préval dont il était le fervent défenseur n'était des plus travailleuses et progressistes. Le professeur St Paul n'a toutefois pas cherché à défendre le président Martelly; au contraire, il juge scandaleux le refus (non déclaré) de celui-ci de négocier avec le parlement pour doter le pays d'un premier ministre et d'un gouvernement.



 

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