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Catégorie : Politique
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Ranmase: "Le père qui ment à ses enfants doit s'en aller de la famille", dixit père Yannick Pierre a propos du président Préval
L'ancien candidat malheureux au sénat de l'Artibonite mais que la grande majorité de la population considère comme le grand gagnant de ce scrutin n'était pas tendre à l'endroit du président René Préval qualifié de grand manitou de la politique et qui serait le principal responsable de l'instabilité actuelle par son manque de vision et son caractère sectaire et franchement anti-démocratique.

Ranmase: "Le père qui ment à ses enfants doit s'en aller de la famille", dixit père Yannick Pierre a propos du président Préval
L'ancien candidat malheureux au sénat de l'Artibonite mais que la grande majorité de la population considère comme le grand gagnant de ce scrutin n'était pas tendre à l'endroit du président René Préval qualifié de grand manitou de la politique et qui serait le principal responsable de l'instabilité actuelle par son manque de vision et son caractère sectaire et franchement anti-démocratique.

Le transfuge de l'OPL réagissait aux propos du sénateur Roodolphe Joasil qui avait accusé les manifestants anti-Préval d'agent de destabilisation et d'instabilité dans le pays.

Le professeur Victor Benoit croit que le sénateur Joasil se trompe grandement car, dit-il, les manifestations constituent l'essence même de la démocratie et c'est le chef de l'Etat, par sa gestion catastrophique de la Res Publica et les deux lois scélérates qu'il a fait voter au parlement, qui a convoqué le peuple dans les rues pour contester sa présidence. Le ministre chargé des relations avec le parlement a réclamé des circonstances atténuantes au pouvoir qui a eu a gérer coup sur coup 4 cyclones et ensuite le séisme le plus dévastateur des temps modernes. Joseph J  Jasmin  croit qu'en dépit de la bonne volonté du pouvoir et sa détermination à travailler à la satisfaction des besoins essentiels du peuple, le bilan est malheureusement très maigre et il l'admet volontiers.

Le père Yannick ne reconnaît aucune circonstance atténuante à un pouvoir qui utilise, dit-il, une caisse noire au ministère de l'intérieur pour financer les collectivités qui lui sont proches en prévision des élections à venir. Le député Steven Benoit a, quant à  lui, dénoncé l'immobilisme d'un pouvoir qui s'est visiblement montré incapable a répondre aux desideratas du peuple. "Des gens proches de ce régime vont à coup sur en prison", a-t-il encore dit. Himmler Rebu a lui-même mis en évidence l'exclusivisme du pouvoir qui lui porte à tout vouloir concentrer entre ses mains. "Je m'étais mis à la disposition de mon pays après le 12 Janvier mais, personne n'avait voulu de moi", a déclaré l'ancien officier de l'armée. Me Benoit a ajouté que René Préval a raté l'occasion d'être le grand rassembleur après le tremblement de terre. "Il aurait du faire appel à tout le monde et éviter la crise actuelle", a conclu le dirigeant de la Fusion des sociaux democrates. Me Reynold Georges, l'activiste René Civil et le dirigeant du mouvement Tet Kole à l'origine des manifestations ont eux réitéré leur appel en faveur de la démission du président René Préval. Père Yannick Joseph avait auparavant demandé au ministre Jasmin d'annoncer publiquement et à l'émission même son retrait de ce « gouvernement sanguinaire » qui lui fait perdre sa crédibilité et son sens d'engagement antérieur en faveur de la démocratie et de l'état de droit.

 Il y a eu trois interventions au téléphone; la première de l'ancien président de la chambre basse qui informait la nation du nom de son représentant à la CIRH; le 2e du notaire Jean Henry Céant qui conteste à la chambre des députés la possibilité de désigner un représentant à la commission étant donné que l'assemblée n'existe pas aujourd'hui et la 3ème du sénateur Lambert qui attirait l'attention des invités sur l'imminence d'un danger humanitaire plus grave que les débats politiques avec la saison des pluies. Entretemps, Assad Volcy du service de presse du palais national était venu démentir des informations rapportées par le Dr Henri Robert Sterlin faisant croire que  des menaces de mort  pèseraient sur des dirigeants politiques de l'opposition et sur le journaliste  Jean-Monard Metellus de Caraibes FM et directeur en H et directeur en Haïti de l’agence InfoHaïti.net,  Théodore Beaubrun Jr et l'ancien député Jean Laurent Nelson étaient aussi intervenus pour dénoncer la gestion actuelle du pouvoir.