Charles Suffrard a décidé de démissionner du comité présidentiel de facilitation du dialogue national, a confié le leader paysan au Nouvelliste, dimanche soir. Cette démission, de la personnalité la plus connue parmi celles choisies par le président Jovenel Moïse pour former cette structure, intervient moins de 24 heures avant l’installation officielle du comité prévue à 2 heures de l’après-midi, au Palais national ce lundi 25 février.

Nòt RASIRE AYITI sou konjonkti a
Peyi nou an ap viv yon moman fènwa ki mete avni nasyon an an danje. Devlopman sitiyasyon sa a bay RASIRE AYITI anpil tèt fè mal. Li vini ak kantite kadav, pwopriyete piblik ak prive yo boule oswa piye, domaj enpòtan nan tout peyi a ak yon blokaj nan aktivite ekonomik ki pral lakòz plis pwoblèm toujou ak yon agravasyon inevitab nan gwo mizè popilasyon an.

6 fusils-mitrailleurs, 7 pistolets, des dromes, des téléphones satellites, des gilets pare-balles et autres équipements de guerre ont été retrouvés en possession de ces individus.

Les suspects ont été conduits au commissariat de Port-au-Prince pour répondre aux questions de la police et de la justice. Ils répondent aux noms de Kroeker Kent Leland, Bajavic Danilo, Jankovic Vlad, Burton Talon, Christopher M Osman, Dustin Daniel et Estera Michael.

Dans une note publiée sur les réseaux sociaux et dont copie a été addressée à INFOHAITI.net, le RADI (Rasanbleman pou Diyite AYITI), regroupement citoyen composé d’artistes, d’écrivains, de chercheurs et de membres de diverses professions libérales se pronounce sur la profonde crise politique que traverse le pays depuis la révolte populaire des 6, 7 et 8 juillet 2018. Alors que le pays va entamer une deuxième semaine manifestations populaires pour réclamer la demission du président Jovenel MOISE, le RADI demande aux  cadres exerçant d’importantes fonctions politiques de présenter leur démission au pouvoir exécutif. Pour faire face à un éventuel vide institutionnel, le RADI demande aux forces politiques et regroupements de la société civile de travailler sur une alternative qui tient compte les demandes de changement en profondeur clairement exprimées par la population. Nous publions ci-après la note du RADI (Rasanbleman pou Diyite AYIT)

Dans une note publiée sur les réseaux sociaux et dont copie a été addressée à INFOHAITI.net, le RADI (Rasanbleman pou Diyite AYITI), regroupement citoyen composé d’artistes, d’écrivains, de chercheurs et de membres de diverses professions libérales se pronounce sur la profonde crise politique que traverse le pays depuis la révolte populaire des 6, 7 et 8 juillet 2018. Alors que le pays va entamer une deuxième semaine manifestations populaires pour réclamer la demission du président Jovenel MOISE, le RADI demande aux  cadres exerçant d’importantes fonctions politiques de présenter leur démission au pouvoir exécutif. Pour faire face à un éventuel vide institutionnel, le RADI demande aux forces politiques et regroupements de la société civile de travailler sur une alternative qui tient compte les demandes de changement en profondeur clairement exprimées par la population.
Nous publions ci-après la note du RADI (Rasanbleman pou Diyite AYIT)

Il y a deux mois, devant le spectre du chaos grandissant et la nécessité d’enrayer l’inévitable crise qui avançait à grand pas, j’avais demandé au Président Jovenel Moïse de faire un geste patriotique en démissionnant. A l’époque, plus d’un n’avait pas compris ma position.

Face à la colère de la rue et à la mobilisation quotidienne de milliers de manifestants appelant à sa démission depuis une semaine en Haïti, Jovenel Moïse s'est finalement adressé à la nation. Dans une allocution diffusée jeudi soir sur les chaînes nationales de télévision, le président haïtien a déclaré qu'il ne quittera pas le pouvoir.

P-au-P., 14 févr. 2019 [AlterPresse] --- A l’issue de huit jours de protestations qui ont largement paralysé le pays pour obtenir la démission du président Jovenel Moïse, ce dernier a déclaré, dans un discours radio-télévisé, avoir « entendu la voix du peuple » et a appelé au « dialogue avec toutes les forces de la nation » pour une sortie de crise.

Les gouvernements du Canada et du Québec, ainsi que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et l'administration Plante sont à pied d'oeuvre pour rapatrier les Canadiens et les Québécois coincés en Haïti par d'importantes manifestations. De nombreuses routes sont bloquées par les protestataires.

Infohaiti.net Tous Droits Reservés | cmosaique@aol.com (508) 498-0200 | midy2midy@aol.com (617) 470-1912 | Login

Site conçu et dessiné par : Yves Cajuste (Haitian Media Network)