Cécile Aptel, professeur à la Fletcher School of Law and Diplomacy à Medford «Des crimes auraient été commis par les forces de l’OTAN, par les forces loyales au CNT, y compris la détention présumée de civils pris pour des mercenaires et le prétendu meurtre de combattants emprisonnés, et d’autres crimes auraient été perpétrés par les partisans de Qadhadi. Ces allégations seront examinées en toute impartialité et en toute indépendance par le Bureau » ainsi s'exprimait  à New York le 2 novembre dernier  M. Luis Moreno-Ocampo, Procureur de la Cour pénale internationale ( CPI)

Cécile Aptel, professeur à la Fletcher School of Law and Diplomacy à Medford «Des crimes auraient été commis par les forces de l’OTAN, par les forces loyales au CNT, y compris la détention présumée de civils pris pour des mercenaires et le prétendu meurtre de combattants emprisonnés, et d’autres crimes auraient été perpétrés par les partisans de Qadhadi. Ces allégations seront examinées en toute impartialité et en toute indépendance par le Bureau »ainsi s'exprimait à New York le 2 novembre dernier  M. Luis Moreno-Ocampo, Procureur de la Cour pénale internationale ( CPI) qui présentait devant le Conseil de Sécurité de l’ONU un rapport préliminaire sur les exactions commises notamment sur les populations civiles par les forces militaires engagées dans le conflit lybien. 

Si le fils de l’ancien leader lybien Saif Al Islam Qadhafi et le responsable des services de sécurité Abdallah Al Senussi sont activement  recherchés par « la justice nationale » en application de la résolution 1970 adoptée le 26 févier dernier par le Conseil de Sécurité, l’on ne saura, peut-être, jamais le nombre d’innocentes victimes des bombardements des Forces de l’Otan en Lybie ni les membres de la population civile assassinés par les troupes du Conseil National de Transition.

Si la fin du règne de Moammar Gadhafi a été célébrée à des fins politiques par ceux qui ont le droit d’utilisation de la force militaire partout et n’importe où, le débat fait rage dans les universités occidentales autour des limites de la Cour Pénale Internationale dont les interventions ne sont pas toujours soumises aux règles du Droit International compte tenu du poids des décisions des membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Pour parler du fonctionnement de la Cour Pénale Internationale, nous avons invité cette semaine à CAMERA MOSAIQUE Cécile Aptel, professeure de droit international à la Fletcher School of Law and Diplomacy, Tufts University à Medford dans le Massachusetts.

Caméra : Francky Labossière  - Réalisation : Daniel Auguste

 

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