Imprimer
Catégorie : Culture
Affichages : 3279

350 ans de Petit-GoaveLa ville de Petit-Goâce  entend célébrer cette année ses 350 ans d’existence et surtout en profiter pour rehausser l’éclat de son passé historique inoubliable. A l’initiative du comité de commémoration de ce 350ème anniversaire, une messe d’action de grâce a été célébrée le 1er janvier par le curé de la paroisse,  Patrick Jean Louis tôt, sur les ruines de la cathédrale détruite par le séisme de 2010. Cette cérémonie religieuse  s'est déroulée en présence des autorités locales dont  le député Jacques Stevenson Timoléon, les membres du conseil municipal dirigé par Mme Sandra Jules  et le vice délégué départemental de l’Ouest, Joseph Lambert.

350 ans de Petit-GoaveLa ville de Petit-Goâce  entend célébrer cette année ses 350 ans d’existence et surtout en profiter pour rehausser l’éclat de son passé historique inoubliable. A l’initiative du comité de commémoration de ce 350ème anniversaire, une messe d’action de grâce a été célébrée le 1er janvier par le curé de la paroisse,  Patrick Jean Louis tôt, sur les ruines de la cathédrale détruite par le séisme de 2010. Cette cérémonie religieuse  s'est déroulée en présence des autorités locales dont  le député Jacques Stevenson Timoléon, les membres du conseil municipal dirigé par Mme Sandra Jules  et le vice délégué départemental de l’Ouest, Joseph Lambert.

Dans son message de circonstance, l’homme de Dieu a prôné l’unité et l’amour entre tous les fils de Petit-Goâve, tous les enfants d’Haïti pour que la crise politique et sociale qui perdure dans le pays et qui déchire profondément le tissu social puisse être dénouée. « Aujourd’hui, le moment idéal est plus que jamais venu de penser une autre société totalement libérée du joug de l’esclavage moderne », a conclu le révérend Jean Louis qui, s’adressant à quelques centaines de chrétiens catholiques,  a beau  réclamer «la miséricorde et la paix divines pour une bonne et meilleure année 2013, en faveur des habitants de cette terre trop souvent livrée à la merci des cataclysmes de toutes sortes ».

Peu de temps après, dans une conférence de presse donnée dans son bureau, la mairesse Sandra Jules, en fonction depuis août 2012, a dressé un tableau à la fois sombre et glorieux du passé de cette ville qui, à son avis, est souvent placée au rang des victimes des violences politiques ou la cible des catastrophes naturelles qui ont secoué le pays à travers le temps. « Petit-Goâve doit renaître de ses cendres », a dit Sandra Jules qui invite tous ses concitoyens,  «à se serrer les coudes pour affronter les défis auxquels fait face la communauté soulouquoise, ce depuis belle lurette ».

« 2013 ne doit pas être une année de réjouissances et de plaisirs mais plutôt une période de réflexions  approfondies  sur des problèmes  qui méritent d’être résolus » a conclu la présidente du consul communal.  Dans le cadre de la commémoration du trois-cent-cinquantenaire de la ville, les constructions l’église  paroissiale  et du palais municipal détruits par le tremblement de terre du mardi 12 janvier 2010 figurent  parmi les principaux objectifs visés pour ce nouvel an, pour lequel aucun thème  n’est jusqu’ici encore retenu. Par ailleurs, madame Jules souhaite avoir  tous le support institutionnel du gouvernement haïtien et la solidarité de la diaspora haïtienne.

En prélude au lancement officiel
En prélude aux différentes activités marquant le lancement de la célébration de ces 350 ans, une soirée plus récréative que culturelle avait été déjà organisée en plein air, sur la place  d’armes de Petit-Goâve, où quelques centaines de gens assoiffés de plaisirs restaient fidèlement accrochés au rythme d’un « rabòday » émouvant du DJ Papi Mix. Peu de temps avant, on a assisté à une procession au flambeau, une sorte de théâtre de rue dans lequel évoluent des jeunes artistes prometteurs de cinq (5) troupes culturelles locales dont le Mouvement Artistiques pour le Développement (MAD), le Mouvement Littéraire Culturel et Artistique des Jeunes  (MOLICAJ). Les divers sketches présentés par ces jeunes ont permis à l’assistance de revisiter toute  l’histoire d’une ville qui, meurtrie par des conquérants européens, les  français notamment, était devenue dès 1663  le siège du conseil souverain de la colonie de Saint Domingue. Des chansons engagées, des pièces de théâtre, en fait, tout était là pour chanter les prouesses des héros de la bataille de Vertières.

 De grandes dates sont au rendez-vous
Selon le comité organisateur du trois-cent-cinquantenaire de la ville, le mois de janvier est consacré aux ateliers sur tourisme qui seront suivis par les festivités du carnaval DOUS MACOS, en févier. Les mois de mai et de juin, pour ne citer que ceux-là, sont respectivement réservés à la fête du drapeau et de l’université et celle de la presse nationale. Riche en évènements,  2013 annonce déjà beaucoup de couleurs.

350 ans de Petit-Goave
 

 

 

 

 

 

 

    

350 ans de Petit-Goave

350 ans de Petit-Goâve