Alexis JenniLe professeur de biologie, âgé de 48 ans, Alexis Jenni remporte ce Goncourt 2011. Grand favori, avec son premier roman L'art français de la guerre, publié chez Gallimard, ce Lyonnais succède donc à Michel Houellebecq et concourrait face à Sorj Chalandon, déjà sacré jeudi dernier par le Grand prix du roman de l'Acamédie française pour Retour à Killybegs, et encore face à Carole Martinez avec Du domaine des murmures, et Lyonel Trouillot, écrivain haïtien édité par Actes Sud.

Alexis JenniLe professeur de biologie, âgé de 48 ans, Alexis Jenni remporte ce Goncourt 2011. Grand favori, avec son premier roman L'art français de la guerre, publié chez Gallimard, ce Lyonnais succède donc à Michel Houellebecq et concourrait face à Sorj Chalandon, déjà sacré jeudi dernier par le Grand prix du roman de l'Acamédie française pour Retour à Killybegs, et encore face à Carole Martinez avec Du domaine des murmures, et Lyonel Trouillot, écrivain haïtien édité par Actes Sud.

Avant l'annonce du résultat ce mercredi, Alexis Jenni était déjà considéré comme le prodige de la rentrée. Encensé par la critique, le professeur de SVT avait déjà vendu 56.000 exemplaires de sa fresque épique qui revient sur vingt ans de guerres coloniales.

Emmanuel CarrereDe son côté, Emmanuel Carrère remporte l'autre grand prix de littérature française : le prix Renaudot. De la même manière, il était lui aussi le favori de cette compétition. Son roman Limonov, publié chez P.O.L traite du sulfureux Edouard Limonov, un écrivain devenu ultranationaliste sous le chef d'Etat russe, à deux reprises, Léonid Brejnev. L'écrivain, qui faisait figure de favori pour ce prix convoité, a été choisi par le jury au deuxième tour. Il concourait aux côtés d'Eric Reinhardt, qui dépeint dans Le système Victoria, aux éditions Stock, une liaison torride, ou encore Morgan Sportès qui s'attaque au Gang des barbares avec Tout, tout de suite aux éditions Fayard, et enfin la romancière indienne Shumona Sinha avec Assommons les pauvres ! (L'Olivier) qui traite de la souffrance d'une interprète auprès de demandeurs d'asile.

La maison d'édition Gallimard se voit donc décerner ces deux prix français à elle seule. Les éditions P.O.L, où sont publiées le prix Reanudot 2011, étant rattachées à la galaxie Gallimard. Chaque année, la polémique ressurgit au moment de l'annonce de ces consécrations littéraires, celle de récompenses trop souvent accordées à ce qu'on appelle « Galligrasseuil ». Une expression ironique qui désigne les trois principales maisons d'édition françaises : Gallimard, Grasset et le Seuil. Un Goncourt se vend en

 

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