Himmler Rebu, Jeannot Jean, Pierre Michel Brunache, Sadrac Dieudonne, Moyse Jean Charles, William Michel, Jean Monard Metellus

Le volcanique Moyse Jn Charles a alterné l'humour et le sérieux et parfois même du très sérieux à cette émission de Ranmase  samedi dernier sur Caraibes où il était considéré comme la véritable vedette du show. Stanley Lucas depuis Washington semblait parfois oublier qu'il existait d'autres panélistes à force de s'en prendre, tout le temps, au sénateur du Nord. Me Michel Brunache, porte-parole du premier ministre Lamothe parlera même de Moyse et ses disciples en référence au parlementaire et ses autres collègues du "groupe des 6" ...

Le volcanique Moyse Jn Charles a alterné l'humour et le sérieux et parfois même du très sérieux à cette émission de Ranmase  samedi dernier sur Caraibes où il était considéré comme la véritable vedette du show. Stanley Lucas depuis Washington semblait parfois oublier qu'il existait d'autres panélistes à force de s'en prendre, tout le temps, au sénateur du Nord. Me Michel Brunache, porte-parole du premier ministre Lamothe parlera même de Moyse et ses disciples en référence au parlementaire et ses autres collègues du "groupe des 6" alors que le troisième représentant du pouvoir Tet Kale, le ministre Rébu prendra même une motion sur le député Sadrac Dieudonné pour revenir sur les déclarations de l'ancien maire de Milot.

Avec son calme olympien et une étonnante maitrise de ses dossiers, le sénateur Moyse Jn Charles a expliqué que le pays se dirige tout droit vers un "cathouboumbe" politique avec seul et unique responsable le president Martelly.

" Au deuxième lundi de janvier de l'année prochaine, l'on va se retrouver avec un président illégal et illégitime ; idem pour le premier ministre qui normalement aurait du déjà présenter sa démission parce qu'il ne disposera pas de sa majorité au parlement comme l'exige la constitution.....Martelly et la communauté internationale commettraient une erreur puérile de croire que le pays pourrait être dirigé par décret", dit Moyse Jn Charles alors que Stanley Lucas (par téléphone) s'est évertué à faire comprendre au parlementaire que pareille expérience avait été faite sous l'administration du président Preval dont Moyse Jn Charles était un fervent défenseur.

"Si tu veux l'éviter mon cher ami, encourage tes amis du groupe des 6 à voter l'amendement à la loi électorale" a dit l'ancien responsable de Washington Democracy Project qui accuse le groupe des 6 de chercher à boycotter le processus électoral pour faire prolonger leur mandat. Moyse Jean Charles est alors revenu à la charge pour indiquer qu'il partira du sénat au 2e lundi de Janvier et qu'il rejette toute proposition (notamment celle de l'OPL) “sortie des ambassades étrangères visant le maintien des parlementaires en poste après le 12 Janvier 2015.”

Toujours très remonté contre le groupe des 6, le porte parole du premier ministre, Pierre Michel Brunache a traité ces parlementaires “d’élus mal élus" qui pensent pouvoir mettre la démocratie en otage. Moyse Jn Charles a exigé que Me Brunache retire son accusation, rappelant au passage qu'il était lui-même élu avec une écrasante majorité, donc une élection sans contestation possible.

Le député des Gonaïves et président du PRI (Parlementaires pour un Renouveau Institutionnel) à la chambre basse  s'en pris à ce régime pour son manque de vision et de cohérence. "Hier encore, ils vantaient le programme énergétique du gouvernement et les lampadaires installés dans tout le pays, aujourd'hui ils révoquent le ministre Jean Jumeau pour “manque de résultats”. C'est un tissu de mensonges qui entourent lés actions de cette équipe", a dit Sadrac Dieudonné qui encourage le peuple à la mobilisation pour parvenir à des élections générales anticipées. Me Brunache parlera du visage de la mauvaise foi en s'adressant   à Sadrac Dieudonne arguant que l'intéressé fait semblant de ne pas voir les réalisations du pouvoir.

Le ministre Rébu déconseille le recours à la rue préconisé par les deux opposants au panel. "Le dialogue reste la seule option et le président de la République l'a compris puisqu'il lance lés discussions  ce lundi même ", a dit l'ancien colonel de l'armée d'Haiti. Moyse Jn Charles s'est empressé de mettre ses collègues de l'opposition en garde contre toute tentation de se laisser prendre au piège du président Martelly pour accepter de participer dès ce lundi à ce dialogue qui ne vise qu'à permettre au président Martelly de faire de grandes annonces aux Nations Unies alors “qu'en réalité rien de sérieux ne se dessine pour une sortie de crise dans le pays.” L'agronome William Michel a voulu jouer à l'émission un rôle de modéré critique mais, en fait son penchant naturel pour Tet Kale l'a trahi.

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