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Manifestation contre le pouvoir: La mobilisation a gagné Port-au-Prince
La capitale était restée jusque-là à la traîne de ce mouvement de mobilisation observé depuis quelques temps dans plusieurs villes de province du pays  pour dénoncer le plan "anti-pays" de René Préval et réclamer sa démission du pouvoir. Hier lundi, c'est chose faite car, plusieurs milliers de personnes  étaient sorties dans les rues du centre-ville de Port-Au-Prince à l'appel de plusieurs organisations dont des partis politiques, des cellules de base de Fanmi Lavalas, des associations de victimes des coopératives etc  pour s'opposer aux deux lois sur l'état d'urgence de 18 mois du président René Préval et celle prorogeant son mandat jusqu'au 14 Mai 2011.

Manifestation contre le pouvoir: La mobilisation a gagné Port-au-Prince
La capitale était restée jusque-là à la traîne de ce mouvement de mobilisation observé depuis quelques temps dans plusieurs villes de province du pays  pour dénoncer le plan "anti-pays" de René Préval et réclamer sa démission du pouvoir. Hier lundi, c'est chose faite car, plusieurs milliers de personnes  étaient sorties dans les rues du centre-ville de Port-Au-Prince à l'appel de plusieurs organisations dont des partis politiques, des cellules de base de Fanmi Lavalas, des associations de victimes des coopératives etc  pour s'opposer aux deux lois sur l'état d'urgence de 18 mois du président René Préval et celle prorogeant son mandat jusqu'au 14 Mai 2011.

Les manifestants qui étaient sortis majoritairement des quartiers pauvres de la région métropolitaine n'entendent pas poursuivre l'aventure avec M, Préval et ont ouvertement réclamé sa démission arguant que celui-ci n'a jamais su s'élever à la dimension de sa mission; il s'était plutôt comporté en chef de gang pour satisfaire les intérêts d'une petite clique, le club des copains qui a traditionnellement pour mission de roder autour des chefs d'état afin d'en tirer le maximun de profits personnels. La manifestation a été dispersée peu après la mi-journée par la police dont les agissements ont été d'ailleurs condamnés par les organisateurs.

Plusieurs interpellations ont été opérées et des témoins affirment avoir vu des policiers en train de bastonner des manifestants a l'intérieur des fourgonnettes de la police. Evans Paul et Serge Gilles qui avaient réagi à nos micros se sont dits satisfaits de la journée, dénonçant au passage le plan du palais national qui avait visé le sabotage du rassemblement, le premier en importance sous l'ère Préval, ils ont annoncé que le mouvement allait se poursuivre jusqu'au départ du pouvoir de René Préval. A noter que des bandits avaient infiltré la manifestation créant la panique chez de nombreux participants, notamment le député Acluche Louis Jeune et l'OPL dépossédé de bijoux, argent etc.