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Gestion du séisme du 12 janvier : René Préval rejette les critiques d’immobilisme et d’inaction du pouvoir
René Préval a réuni plusieurs secteurs du pays au palais national ce lundi 12 juillet pour faire le bilan des 6 mois qui ont suivi le drame du 12 Janvier et parler des perspectives pour l’avenir immédiat du pays. En présence de quelques membres de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction dont les deux co-présidents, Bill Clinton et Jean Max Bellerive, de quelques représentants de la communauté internationale, le chef de l’Etat a défendu son bilan et dénoncer la mauvaise foi des secteurs, notamment la presse internationale et en particulier « Le Wall Street Journal » qui n’ont pas cessé d’avancer que rien n’a été fait dans le pays depuis le 12 Janvier.

Gestion du séisme du 12 janvier : René Préval rejette les critiques d’immobilisme et d’inaction du pouvoir
René Préval a réuni plusieurs secteurs du pays au palais national ce lundi 12 juillet pour faire le bilan des 6 mois qui ont suivi le drame du 12 Janvier et parler des perspectives pour l’avenir immédiat du pays. En présence de quelques membres de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction dont les deux co-présidents, Bill Clinton et Jean Max Bellerive, de quelques représentants de la communauté internationale, le chef de l’Etat a défendu son bilan et dénoncer la mauvaise foi des secteurs, notamment la presse internationale et en particulier « Le Wall Street Journal » qui n’ont pas cessé d’avancer que rien n’a été fait dans le pays depuis le 12 Janvier.

Par contre, le chef de l’Exécutif s’est réjoui d’un article paru dans le NY Times où un expert étranger  s’est plaint que les bilans ne tiennent pas compte du fait que certains épidémies ou catastrophes redoutées après le drame du 12 Janvier en lui-même ne se soient pas arrivées. Par exemple, cite René Préval, on craignait des problèmes de santé publique, des inondations ou des cyclones ou encore des problèmes de sécurité mais, ce n’est pas arrivé, a encore dit le chef de l’Etat.

« Les deux opinions émises dans deux journaux américains le même jour montrent bien que des gens ne voient pas les efforts qui sont faits pendant ces 6 mois pour donner  à manger, distribuer  de l’eau, des tentes, des latrines à la population sinistrée », a encore déploré René Préval qui en a profité pour remercier et décorer des personnalités et institutions nationales et internationales qui ont aidé dans la phase d’urgence. Himmler Rébu du GREH qui avait hébergé des centaines de sinistrés à CEPEM a lui aussi été décoré.

L’ancien président Bill Clinton qui a pris la parole au cours de la cérémonie  a promis de se consacrer totalement, les 7 prochaines semaines, au dossier d’Haïti en essayant  de convaincre la communauté internationale à débloquer les  fonds promis pour la reconstruction du pays. « Seulement, avant ça, je vais m’accorder quelques jours pour marier ma fille », a dit Clinton qui invite la presse à mettre le dossier de la reconstruction au devant de la scène pour le critiquer et le faire avancer. L’ancien président américain a ému l’assistance quand il a déclaré que les Etats-Unis, le Vénézuéla et Cuba  sont d’accord sur un seul sujet : aider Haïti.

Malgré le sentiment de satisfecit dont a fait preuve le chef de l’Etat, la réalité d’une bande de sinistrés (1.3 millions à peu près) livrée à elle-même reste entière et les beaux discours, une matinée de cérémonie au palais national, ne pourront rien changer.